samedi 27 juin 2026

Les aventures de Madame Barbut ou un feu de paille avant l’été …

Madame Monique Barbut s'est dite « horrifiée » par ceux qui lui disent de «mettre la climatisation partout». Une fausse bonne idée selon elle, en justifiant son propos de plusieurs questions rhétoriques: « Et vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Vous croyez que ça va éviter une culture de ne pas exister ? Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux que nous voyons ? Vous croyez que ça va éviter quoi ? Rien. Rien. Donc ça, ce n'est pas de l'adaptation », a rajouté la ministre.

Sauf que Madame la ministre de la transition écologique, oublie que « La clim, ça sauve, des vies ».

Il vous faut lire l’éditorial de Vincent Trémolet de Villers dans Le Figaro de ce jour, « Monique Barbut, naturopathe, activiste ou ministre ? »

Est-ce une naturopathe, une militante associative ou une ministre ? Aux dernières nouvelles, Monique Barbut est membre du gouvernement Lecornu. Elle avait disparu avant d’apparaître en début de semaine pour annoncer, ex cathedra, une seconde canicule avant le 14 juillet. Et puis Madame Météo a été obligée de reconnaître qu’elle avait plutôt joué à Madame Soleil et qu’elle avait affirmé cela sans être plus informée que quiconque.

Le propre de la bêtise, c’est qu’elle insiste, disait Camus. Ce vendredi, après une semaine de chaleur suffocante, la ministre de la Transition écologique a repris publiquement la parole pour nous dire que, ce qui l’horrifie, ce « sont les gens qui (lui) disent qu’il n’y a qu’à mettre la clim partout ». Il y a quelques jours, Maud Bregeon, porte-parole du même gouvernement, affirmait, avec sagesse, qu’elle était favorable à l’installation de la climatisation « partout où c’est nécessaire ». Qu’importe, Monique Barbut persiste et ajoute même, comme argument définitif, qye la climatisation ne permet pas « d’éviter les feux de forêt ».

(...)
Les propos de Monique Barbut ne sont ni scientifiques, ni écologiques, ils sont religieux. Pour elle comme pour les fanatiques qui confondent le soin du monde et leur agenda idéologique, l'incon-testable réchauffement climatique n'est pas un phénomène auquel les sociétés doivent s'adapter, mais un châtiment qu'il nous faut accepter collectivement. Pleins d'idées chré-tiennes devenues folles, ces militants pensent que le capitalisme est coupable de ce qu'il su-bit, il s'agit donc, pour lui, d'expier ses fautes. Que ces activistes peuplent les cortèges de la gauche radicale, c'est la démocratie; qu'ils aient une place au Conseil des ministres, c'est une grave faute politique.

NB : Le blog a publié des articles sur « l’écologie », ici.

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