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mardi 1 mars 2022

Un revêtement enveloppant qui repousse les micro-organismes, le RepelWrap

«Maintenant, voici un revêtement enveloppant !», source EurekAlert!

Il a été démontré que le revêtement enveloppant (wrap) répulsif des inventeurs de ‘Université McMaster élimine tous les virus et bactéries et désormais cela se dirige vers la commercialisation.

De nouvelles études menées par des inventeurs d'un revêtement enveloppant prometteur contre les pathogènes ont confirmé qu'il élimine non seulement les bactéries, comme cela a déjà été prouvé, mais également les virus, ce qui renforce son utilité potentielle pour interrompre la transmission des infections.

Le nouvel revêtement enveloppant, conçu pour protéger contre la contamination des surfaces à contact élevé telles que les poignées de porte et les rampes, évolue maintenant vers une production à grande échelle via FendX Technologies, Inc., qui a autorisé l'année dernière la technologie développée par les inventeurs Leyla Soleymani et Tohid Didar, tous deux de la faculté d’ingéniérie de McMaster.

«Il s'agit d'une ligne de défense contre des pathogènes émergents, y compris les menaces futures que nous n'avons pas encore vues», a dit Soleymani.

«Cette technologie ferme la porte au transfert de surface des pathogènes», a dit Didar. «Tout va dans la bonne direction alors que cette invention continue d'évoluer et va se diriger vers la commercialisation.»

Soleymani, Didar et leurs collègues de McMaster ont publié trois nouveaux articles sur RepelWrap, dont deux récents, depuis que leur recherche de preuve de concept a été rendue publique pour la première fois en décembre 2019, à la veille de la pandémie de la COVID-19.

Le premier des nouveaux articles, publié le mois dernier dans la revue ACS Applied Materials & Interfaces, montre que l'emballage a le même effet en utilisant une nouvelle formulation qui élimine l'utilisation de fluor, un produit chimique associé à des préoccupations sanitaires et environnementales.

Le deuxième article, publié récemment dans la revue de nanotechnologie Small, démontre une nouvelle méthode de fabrication qui transforme le revêtement enveloppant en films transparents très flexibles qui repoussent les pathogènes et préviennent les caillots sanguins pour être utilisé dans des cathéters et des tuyaux médicaux. L'équipe a déposé des brevets pour ces nouvelles technologies.

Le troisième article, publié dans la revue ACS Applied Materials & Interfaces, montre que la surface du est efficace pour repousser non seulement les bactéries, comme l'a démontré la recherche de preuve de concept (qui permet d'évaluer la faisabilité d'un projet), mais aussi les virus, ce qui augmente considérablement son utilité.

La dernière étude utilisant un modèle du monde réel développé par le laboratoire d'Ali Ashkar à la Michael G. DeGroote School of Medicine de McMaster, montre comment le revêtement élimine un virus de l'herpès et un coronavirus étroitement lié au SRAS-COV2 dans sa structure, ce qui signifie qu'il est très probable pour repousser le COVID lui-même.

Le produit fonctionne à l'aide d'une conception de surface autonettoyante «réglée» au microscope pour éliminer tout ce qui entre en contact avec lui, jusqu'à l'échelle des virus et des bactéries. La conception a été inspirée par la surface de la feuille de lotus qui évacue l'eau.

Aux lecteurs du blog
Pour une triste question d’argent, 500 euros, la revue PROCESS Alimentaire prive les lecteurs de 10 052 articles initialement publiés par mes soins de 2009 à 2017 sur le blog de la revue, alors qu’elle a bénéficié de la manne de la publicité faite lors de la diffusion de ces articles, étant donné le nombre important de lecteurs. Le départ du blog de la revue a été uniquement motivé par un manque de réactivité dans la maintenance du blog.

mercredi 5 janvier 2022

Nouvel éco-emballage de protection des fruits et des légumes made in Suisse

Éco-enveloppe pour les bananes, source communiqué de l’Empa, Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche est une institution de recherche suisse vouée à la science appliquée des matériaux et à la technologie

Des chercheurs de l'Empa ont développé, en collaboration avec Lidl Suisse, une couche de protection en cellulose pour les fruits et légumes. Ce nouveau revêtement est fabriqué à partir de marc, c'est-à-dire d'épluchures de fruits et de légumes pressées. Grâce à ce projet innovant projet permet de réduire les emballages et d'éviter le gaspillage alimentaire.  

Les emballages en plastique dans le commerce alimentaire protègent les fruits et légumes contre la détérioration, mais engendrent dans le même temps d’importantes quantités de déchets. En collaboration avec l’Empa, Lidl Suisse a maintenant développé pour les fruits et légumes une protection à base de matières premières renouvelables. Pour son dernier projet, Lidl Suisse a choisi de former un partenariat avec l’Empa, car l’institut dispose de décennies d’expérience en matière de recherches sur les produits en cellulose.

Se conserve plus longtemps à la maison
Au sein du laboratoire Cellulose & Wood Materials de l’Empa, les chercheurs ont développé, sur demande de Lidl Suisse et en un peu plus d’un an de travail, une couche de protection en cellulose spéciale, utilisable sur des fruits et légumes. Résultat: les fruits et légumes ainsi recouverts restent frais bien plus longtemps. De fait, les tests ont permis de prolonger la durée de conservation des bananes de plus d’une semaine. Cela permet de réduire sensiblement le gaspillage alimentaire. «Notre objectif principal est de remplacer de nombreux emballages fabriqués à partir de pétrole par des couches de protection naturelles comme celle-ci à l’avenir», explique Gustav Nyström, directeur du département de recherche.

Fabrication à partir de marc
A l’avenir, c’est avant tout le marc qui sera transformé en cellulose fibrillée. Par «marc», on entend les résidus solides issus du pressage visant à extraire le jus des fruits, des légumes et des plantes. Jusqu’à présent, ces résidus végétaux étaient éliminés dans des installations de biogaz ou directement dans les champs. Bientôt, ils permettront notamment de fabriquer une couche de protection pour les fruits frais. En fonction des résultats des recherches, cette couche de protection sera soit vaporisée sur les fruits, soit appliquée sur les produits par immersion et sera facilement lavable. Sans danger pour l’homme, elle pourra également être consommée avec le produit. Il reste encore beaucoup à apprendre sur le potentiel de la couche de protection en cellulose: il existe la possibilité d’y ajouter des éléments tels que des vitamines, des antioxydants, etc.

Une vidéo est proposée sur YouTube.

Référence

Aux lecteurs du blog
Grâce à la revue PROCESS Alimentaire, vous n'avez plus accès aux 10 052 articles initialement publiés par mes soins de 2009 à 2017 sur le lien suivant, http://amgar.blog.processalimentaire.com/. Triste histoire de sous ... merci de leur faire part de cette anomalie !