Que dit vraiment l'Anses ?
L’Anses n’émet pas d’alerte.
La réglementation est respectée et qu’aucun aliment commercialisé ne dépasse les limites sanitaires fixées.
L’agence ne réclame pas l’étiquetage des aliments, dont Matthieu Schuler, directeur général délégué au pôle Sciences, balaie lui-même l’idée : « On ne va pas exiger que soient renseignées toutes les traces de mercure, de plomb, d’argent, d’aluminium dans l’alimentation… Cela n’aurait aucun sens. » Que les céréales du petit-déjeuner, brandies comme symbole de l’alimentation industrielle coupable, ne représentent que 2 à 4 % de l’exposition des enfants.
Enfin, la première source d’exposition reste, et de très loin, le tabac.
Alors, pourquoi une telle couverture de presse ?
Il faut le dire sans détour : l’instrumentalisation de ce dossier sert un double intérêt : celui des écologistes décroissants, toujours au rendez-vous lorsqu’il s’agit de désigner l’agriculture conventionnelle comme bouc émissaire, et celui des fabricants d’engrais russes, qui mènent discrètement leur campagne pour un durcissement réglementaire susceptible d’évincer leurs concurrents du marché européen.
Deux agendas distincts pour une même dramaturgie de la peur. Et ça fonctionne.
C'est un rouleau compresseur de désinformation, aujourd'hui... Dans AUCUN papier alarmistes sur le #Cadmium, je ne vois citer la cigarette, ce qui est proprement CRIMINEL.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire