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jeudi 19 octobre 2023

Incroyable, le budget 2024 prévoient des hausses de taxes pour nos agriculteurs

«Des agriculteurs taxés et abandonnés face aux enjeux climatiques et environnementaux», source Chambres d’Agriculture de France du 18 octobre 2023.

Alors qu’il vient d’être décidé de faire adopter le projet de loi de finances sans vote à l’Assemblée Nationale, les chambres d’agriculture s’indignent du risque de ne pas pouvoir bénéficier de moyens financiers suffisants pour accompagner des agriculteurs pour faire face aux enjeux climatiques et environnementaux faute d’une revalorisation de leurs ressources à hauteur de l’inflation.

mercredi 23 mars 2022

Taxes sur les boissons sucrées : l’OMS explique comment en faire une mesure de santé efficace

«Taxes sur les boissons sucrées : l’OMS explique comment en faire une mesure de santé efficace», source OMS Europe.

Si les taxes sur les boissons sucrées peuvent aider les pays à lutter contre les maladies non transmissibles et à améliorer la santé de leurs populations, cette mesure peut être plus efficace si les taxes sont élaborées en collaboration entre les autorités sanitaires et financières.

C’est l’une des conclusions du nouveau rapport de l’OMS intitulé «Sugar-sweetened beverage taxes in the WHO European Region» [Taxes sur les boissons sucrées dans la Région européenne de l’OMS] qui examine les enseignements tirés des 10 premiers États membres de la Région à avoir pris ce genre de mesure.

Seuls 19% des pays de la Région taxent les boissons sucrées
«La taxation est une politique rentable susceptible d’améliorer la santé au niveau national. En imposant des taxes sur les boissons sucrées, les pays peuvent réduire les niveaux de consommation de ces boissons et diminuer les risques associés de surpoids et d’obésité, de diabète et d’autres maladies qui y sont liées», a déclaré le docteur Kremlin Wickramasinghe, chef par intérim du Bureau européen de l’OMS pour la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles et l’un des auteurs du nouveau rapport.

«Cependant, la fiscalité sur les boissons sucrées est aujourd’hui sous-utilisée dans la Région européenne de l’OMS. En effet, seuls 19% des pays ont adopté cette mesure.»

Le rapport de l’OMS se concentre sur l’expérience de la Belgique, de la Finlande, de la France, de la Hongrie, de l’Irlande, de la Lettonie, de Monaco, de la Norvège, du Portugal et du Royaume-Uni. Seuls ces 10 États membres de la Région européenne de l’OMS (sur un nombre total de 53) imposent des taxes sur les boissons sucrées au niveau national.

Un outil souple adapté aux besoins des pays
Les conclusions du rapport vont dans le sens d’une étude récemment publiée par l’OMS dans l’European Journal of Public Health, et mettent en évidence la souplesse des pratiques de taxation des boissons sucrées ainsi que les possibilités offertes aux décideurs à cet égard.

Les pratiques examinées montrent que les taxes sur les boissons sucrées sont toujours prélevées au niveau des fabricants, et non à celui des consommateurs. Or, la conception et les spécificités de l’instrument fiscal diffèrent selon les pays.

Si certains États membres ont choisi de mettre l’accent sur les effets économiques de la fiscalité sur les boissons sucrées, d’autres justifient explicitement l’instauration de ces taxes comme une mesure sanitaire.

Les taxes sont aussi conçues de diverses manières. La Hongrie, la Lettonie et le Royaume-Uni, par exemple, imposent des taux d’accises différenciés avec des seuils basés sur la teneur en sucre des boissons.

Vous lirez la suite de l’articleet notamment, «Comment imposer une fiscalité efficace : ce que l’OMS a découvert».

Aux lecteurs du blog
Je suis en conflit depuis plusieurs années avec la revue PROCESS Alimentaire pour une triste question d’argent qui permettrait de récupérer et de diffuser correctement les 10 052 articles initialement publiés gracieusement par mes soins de 2009 à 2017 sur le blog de la revue, alors qu’elle a bénéficié de la manne de la publicité faite lors de la diffusion de ces articles. Le départ du blog de la revue a été strictement motivé par un manque de réactivité dans la maintenance du blog, la visibilité de celui-ci devenant quasi nulle. J’accuse la direction de la revue de fuir ses responsabilités et le but de ce message est de leur dire toute ma colère. Elle ne veut pas céder, moi non plus, et je lui offre ainsi une publicité gratuite.

vendredi 15 mai 2020

COVID-19: La Chine utilise à nouveau la taxation pour intimider une nation


« La Chine utilise à nouveau la taxation pour intimider une nation », source article de Jim Romahn du 15 mai 2020 sur son blog Agri 007.
La Chine a suspendu les importations de viande bovine de quatre conditionneurs australiens de viande et menace d'imposer une taxte tarifaire pour l'orge en provenance d'Australie. 
Ces mesures sont la réponse de la Chine à l'Australie disant qu'elle prévoit de demander à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) d'examiner les origines du COVID-19 en Chine. 
Les États-Unis et le Royaume-Uni ont présenté des demandes similaires.

Selon Reuters,
Dans une interview à Fox Business Network diffusée jeudi, Trump a déclaré qu'il était très déçu de l'incapacité de la Chine à contenir la maladie et que la pandémie avait jeté un voile sur son accord commercial de janvier avec Pékin, qu'il a précédemment salué comme une réalisation majeure.
« Il y a beaucoup de choses que nous pourrions faire. Nous pourrions faire des choses. Nous pourrions couper toute la relation », a-t-il répondu.

Mise à jour du 19 mai 2020. La France Agricole du 19 mai 2020 rapporte La Chine va surtaxer l’orge australienne.
La Chine a annoncé son intention de prélever 80,5 % de droits de douane punitifs sur l’orge en provenance d’Australie, peu après avoir suspendu une partie des importations de bœuf de ce pays, ce qui risque de raviver encore les tensions avec Canberra. 
Après une enquête sur les importations de céréales en provenance d’Australie, Pékin a jugé que les subventions et le dumping pratiqués par Canberra «ont considérablement endommagé l’industrie nationale», a indiqué le ministère chinois du Commerce ce 18 mai 2020.