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mercredi 29 juillet 2026

Poissons crus et sushis : Connaissez-vous le parasite Kudoa septempunctata ?

Les parasites sont à la Une, on le sait, avec cette épidémie à Cyclospora aux États-Unis, voir ici notamment, mais connaissez-vous Kudoa septempunctata ?

Peut-être que oui, si vous consommez du poissons crus ou des sushis, si non lisez les résumés de ces deux articles récents, sans oublier les recommandations en fin d'article ...

1. Kudoa septempunctata Parasite-Associated Foodborne Disease Outbreaks, South Korea, 2015-2024 (Foyers de cas de toxi-infection alimentaire associées au parasite Kudoa septempunctata en Corée du Sud de 2015 à 2024. Source EID-CDC.

Résumé

Nous avons analysé les données de surveillance nationale (2015-2024) concernant les toxi-infections alimentaires liées au parasite Kudoa septempunctata en Corée du Sud. Le nombre de cas mensuels a chuté de 95 % durant la pandémie de COVID-19, sans reprise significative jusqu'en 2024, et le nombre de municipalités touchées est passé de 89 à 27. Nos résultats corroborent l'hypothèse selon laquelle la consommation de poisson cru au restaurant constitue la principale voie de transmission.

Conclusion

La convergence des données temporelles, spatiales et contextuelles confirme que la consommation de poisson cru au restaurant est la voie de transmission majeure ; toutefois, la nature observationnelle de l'étude (portant sur un groupe unique) et la multiplicité des changements concomitants ne permettent pas d'établir un lien de causalité définitif. Pour un lectorat international, nos résultats illustrent comment un changement soudain de comportement peut révéler le principal lieu d'exposition à un parasite d'origine alimentaire spécifique, et comment des mesures de maîtrise à la source dans le secteur aquacole pourraient pérenniser cette baisse. Nous préconisons une surveillance renforcée pour la période 2025-2026, alors que la consommation de poisson cru tend à retrouver ses niveaux prépandémiques, ainsi que l'intégration du suivi des comportements des consommateurs aux inspections aquacoles dans les zones côtières à haut risque.

2. Epidemiology of Kudoa septempunctata food poisoning in Japan from 2013 to 2023 (Épidémiologie des intoxications alimentaires à Kudoa septempunctata au Japon de 2013 à 2023). Source Scientific Reports.

Kudoa septempunctata, un parasite présent chez la limande japonaise (Paralichthys olivaceus), représente un risque croissant pour la sécurité des aliments en Asie de l'Est, notamment au Japon et en Corée du Sud. L'intoxication par K. septempunctata, liée à la consommation de poisson cru, provoque des symptômes gastro-intestinaux de courte durée. Toutefois, les données épidémiologiques globales et à long terme concernant les intoxications alimentaires dues à K. septempunctata restent limitées. Dans cette étude rétrospective, nous avons examiné les tendances épidémiologiques récentes et les caractéristiques des cas d'intoxication par K. septempunctata signalés au Japon entre janvier 2013 et décembre 2023. Les données statistiques du ministère de la Santé relatives aux maladies d'origine alimentaire ont été analysées pour recenser le nombre de cas, les foyers épidémiques et les aliments incriminés. Au total, 2 009 cas ont été signalés ; le nombre de cas a atteint un pic en 2014 (429 cas) avant de chuter à moins de 100 cas durant la pandémie de COVID-19. Le mois d'octobre a enregistré le plus grand nombre de signalements. La limande, consommée principalement sous forme de sashimi et de sushi, était impliquée dans 99 % des cas. Les préfectures de Yamaguchi, Osaka et Fukuoka ont enregistré le plus grand nombre de cas (respectivement 160, 155 et 154). Les préfectures de Tottori, Shimane, Yamaguchi et Oita présentaient les taux d'incidence les plus élevés (respectivement 14,3, 10,9, 10,7 et 10,7 pour 1 million d'habitants). Les préfectures situées le long de la mer du Japon ont généralement signalé des taux d'incidence plus élevés. Cette étude souligne l'importance de maintenir la surveillance et le signalement des intoxications par K. septempunctata, ainsi que la nécessité d'envisager les infections à Kudoa dans le diagnostic différentiel des cas d'intoxication alimentaire impliquant la consommation de poisson cru.

En résumé, nous avons élucidé les tendances épidémiologiques nationales à long terme des intoxications alimentaires à K. septempunctata au Japon. La plupart des cas étaient associés à la consommation de sashimis et de sushis de flet (poisson plat). Le nombre de cas signalés a diminué durant la pandémie de COVID-19 avant de remonter par la suite. Nos résultats soulignent la nécessité de renforcer les systèmes de surveillance et d'améliorer la cohérence du signalement afin de mieux cerner l'épidémiologie de cette maladie. Des études ultérieures sont nécessaires pour examiner les profils épidémiologiques mondiaux, les disparités internationales en matière de systèmes de surveillance et de signalement, ainsi que l'efficacité des mesures de gestion et de prévention. Par ailleurs, les cliniciens devraient envisager l'infection à Kudoa dans le diagnostic différentiel des intoxications alimentaires, en particulier lorsqu'elles sont associées à la consommation de poisson cru.

Sécurité sanitaire et parasites du poisson

- Mythe : La mention « sushi grade » relève principalement du marketing et n'est pas réglementée.
- Idées reçues : Le jus de citron ou la marinade ne suffisent pas à détruire les parasites du poisson cru. Source Anses.
- Cuisson : Le CDC en matière de sécurité des aliments recommandet de cuire le poisson à une température interne de 63°C (ou jusqu'à ce que la chair soit opaque et se détache facilement à la fourchette).
- Congélation : En cas de consommation crue (comme pour les sushis), le poisson doit avoir été congelé à des températures négatives (par exemple, -20 °C au moins pendant 7 jours) afin d'éliminer les parasites et les œufs des vers ; il convient toutefois de noter que la congélation ne tue pas toutes les bactéries. Source CDC.

samedi 5 août 2023

Etats-Unis : L'épidémie à Cyclospora dépasse les 1 000 cas. Les enquêteurs continuent de rechercher l’origine

«L'épidémie à Cyclospora dépasse les 1 000 cas ; les enquêteurs continuent de rechercher l’origine», source article de Coral Beach paru le 5 août 2023 dans Food Safety News.

Près de 500 personnes de plus ont été malades dans une épidémie d'infections causées par le parasite microscopique Cyclospora. Des personnes malades ont été identifiées dans 34 États.

Le Centers for Disease Control and Prevention a rapporté qu'il y a désormais 1 063 patients identifiés dans le cadre de l'épidémie. Parmi ceux dont les informations sont complètes, 79 ont été si malades qu'ils ont dû être hospitalisés. Personne n'est décédée.

Le nouveau décompte est de 482 de plus que celui rapporté par le CDC dans sa mise à jour du 13 juillet. Les personnes malades sont âgées de 2 à 96 ans, avec un âge médian de 50 ans. La date médiane d'apparition de la maladie est le 8 juin. Le CDC suit l'épidémie depuis avril, bien que d'autres personnes aient probablement été infectées avant cette date.

«Aucun aliment spécifique n'a été identifié comme la source de la plupart de ces cas de maladie. Les responsables de la santé publique des États et locaux interrogent les personnes atteintes de cyclosporose pour savoir quels aliments ils ont mangés avant de tomber malades», selon le CDC.

Le nombre de cas comprend 20 patients en Géorgie et en Alabama dont les infections se sont révélées être liées à du brocoli cru importé. L'épidémie liée au brocoli semble être terminée, selon le CDC. Les responsables de la santé publique n'ont pas été en mesure de déterminer une marque ou un producteur spécifique du brocoli.

Les parasites Cyclospora sont souvent associés à divers types de produits frais, notamment le basilic, la coriandre, la laitue mesclun, les framboises et les pois mange-tout. Les experts en sécurité des aliments disent que le lavage n'éliminent pas le parasite.

La grande épidémie à Cyclospora est distincte des autres suivies par la FDA. Pour les trois épidémies faisant l'objet d'une enquête par la FDA, l'agence n'a pas signalé quels États sont impliqués. Elle n'a pas non plus découvert quelle aliment est la source du parasite.

Autres épidémies à Cyclospora

Une épidémie à Cyclospora annoncée la semaine dernière a rendu malade au moins 47 personnes, contre 39 personnes il y a une semaine. La FDA et les enquêteurs de l'État ont lancé la collecte et les essais de prélèvements, mais la FDA n'a pas signalé ce qui a été analysé. La FDA rapporte qu'elle a commencé des efforts de traçabilité mais n'a pas signalé quels lieux sont inspectés ou quels aliments ont été prélevés L'agence n'a publié aucune information sur les patients.

Pour une autre épidémie à Cyclospora cayetanensis, le nombre de cas est passé de 68 à 69 patients la semaine dernière. L'épidémie a été annoncée pour la première fois le 14 juin. La FDA a lancé des inspections de traçabilité et des inspections sur site et a commencé la collecte et l'analyse de prélèvements. Cependant, l'agence n'a pas indiqué quel site est inspecté, ni quels aliments sont prélevés. La FDA n'a publié aucune information sur les patients, y compris le lieu de résidence des patients.

Lors d'une troisième épidémie à Cyclospora cayetanensis, le nombre de patients est passé de 121 à 140. La FDA rapporte avoir commencé des enquêtes de traçabilité et des inspections sur site, mais n'a pas révélé quels aliments sont tracés, ni quel site est inspecté. L'épidémie a été annoncée pour la première fois le 6 juillet.

Complément

Au Canada aussi il y a des cas d'infection à Cyclospora non liées à un voyage (260 cas) qui sont en cours d'investigation, source Agence de la santé publique du Canada du 1er août 2023.

dimanche 29 janvier 2023

Au moins 200 malades recensés : l’eau du robinet reste déconseillée à Bar-sur-Seine

«Au moins 200 malades recensés : l’eau en bouteille toujours conseillée à Bar-sur-Seine», source L’Est éclair du 28 janvier 2023.

Au moins 200 malades ont déjà été recensés depuis huit jours, mais on ne connaît toujours pas avec certitude l’origine de la contamination.

Toute une organisation s’est mise en place cette semaine. Bénévoles, élus et salariés ont fait en sorte de satisfaire la population.

Une réunion de crise s’est tenue vendredi matin à la mairie de Bar-sur-Seine. En attendant les résultats de nouvelles analyses sur le réseau, en principe mercredi, il convient toujours de ne pas consommer l’eau du robinet. (...)

Pour rappel, dès jeudi 19 janvier, un grand nombre d’élèves du lycée des métiers Val-Moré a été pris de maux de ventre et de vomissements. Des cas similaires ont été signalés au collège Paul-Portier. En conséquence, l’Agence régionale de santé, qui avait identifié comme «dénominateur commun» la consommation d’eau potable, a demandé des prélèvements et analyses sur les réseaux d’eau de la ville. «Une levée de doute a été faite quant à la présence de monoxyde de carbone ou une intoxication alimentaire sur les deux établissements», précise le maire «Au total toutefois, ce ne sont pas moins de 200 personnes qui ont été recensées comme malades dans les deux établissements scolaires et l’Ehpad avec comme seul lien possible l’eau», ajoute-t-il.

«Le pic des contaminations est atteint et le nombre des malades est à la baisse»
Des mesures de restriction et une distribution d’eau en bouteille en lien avec Suez ont alors été mises en place. Les élus se sont relayés pour assurer cette distribution à la mairie. Des bouteilles ont été apportées aux personnes vulnérables. «À ce jour, l’origine de la contamination n’est toujours pas connue avec certitude. Au vu des analyses réalisées sur l’eau potable, la piste privilégiée de l’épidémie survenue à Bar-sur-Seine peut être, pour une part, due à la teneur dans l’eau de parasites et, d’autre part, à une période propice au développement des virus hivernaux provoquant des gastro-entérites. Le pic des contaminations est atteint et le nombre des malades est à la baisse. Plusieurs dizaines de prélèvements ont été réalisées sur l’ensemble du réseau d’eau. Le retour à la normale est proche. Les résultats définitifs sont attendus mercredi», pointe le maire.

«L’eau du robinet ne doit pas être utilisée pour la boisson et les préparations des aliments non cuits, et même le brossage des dents. L’usage du gel est même recommandé pour le lavage des mains ainsi que le respect des gestes barrières. L’usage de l’eau pour la toilette corporelle et les sanitaires est possible», insiste le maire.

Les résultats d’analyses sont consultables en mairie. Un registre est à la disposition des personnes contaminées afin de pouvoir évaluer le nombre de cas.

Commentaire
Comme parasite, on peut penser à Cryptosporidium et comme virus hivernal, norovirus, what else ?
On nous dit qu’il y eu «Une levée de doute a été faite quant à la présence de monoxyde de carbone ou une intoxication alimentaire sur les deux établissements». Soit, mais une intoxication alimentaire peut survenir après avoir mangé des aliments ou bu de l'eau contaminés par des bactéries, des virus, des parasites ou des substances chimiques. 

NB : L’image provient du Petit Aubois sur Facebook.

dimanche 25 septembre 2022

Japon : des scientifiques trouvent un grand écart dans les estimations d'Anisakis et les statistiques officielles

«Japon : des scientifiques trouvent un grand écart dans les estimations d'Anisakis et les statistiques officielles», source article de Joe Whitworth paru le 24 septembre 2022 dans Food Safety News.

Des chercheurs ont estimé que le Japon comptait environ 20 000 cas d’anisakidose chaque année en 2018 et 2019. Ces chiffres sont bien supérieurs aux données officielles.

L'anisakidose est une maladie parasitaire causée par des larves d’Anisakidae. La transmission se produit lorsque des larves infectieuses sont ingérées à partir de poissons ou de calmars consommés crus ou insuffisamment cuits. Les Japonais consomment de grandes quantités de fruits de mer et il est courant d'avoir des fruits de mer crus, comme des sushis et des sashimis.

Pour l'anisakidose, il existe une grande différence entre les statistiques d'intoxication alimentaire du ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales et l'incidence réelle, ont déclaré les chercheurs.

À l'aide d'une base de données des réclamations d'assurance maladie de 2018 à 2019, les scientifiques ont estimé l'incidence annuelle moyenne de l'anisakidose au Japon à 19 737 cas. La base de données couvre plus de 8,4 millions de personnes par an, soit environ 6% de la population totale du Japon.

Le nombre de patients enregistrés dans la base de données était de 991 en 2018 et de 766 en 2019, a constaté l'étude publiée dans la revue du CDC, Emerging Infectious Diseases.

Les chercheurs ont estimé que le nombre personnes atteintes d'anisakidose au Japon était de 21 511 en 2018 et de 17 962 en 2019. Le nombre de patients enregistrés dans les statistiques d'intoxication alimentaire au cours de la même période était considérablement inférieur à 478 en 2018 et 336 en 2019.

Plus d'attention sur l'infection à Anisakis
Le gouvernement du Japon a demandé aux établissements locaux tels que les restaurants et les poissonniers ainsi qu'aux consommateurs de congeler les fruits de mer à -20°C pendant au moins 24 heures avant de les consommer crus ou d'enlever les larves d’Anisakidae pendant la cuisson.

Le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être du Japon fournit des statistiques sur les intoxications alimentaires avec des informations sur les espèces de poissons signalées par les patients et les procédures de préparation associées aux infections pour aider les consommateurs et les poissonniers à éviter l'anisakidose.

Les scientifiques ont également obtenu 189 larves de vers d’Anisakis isolés de 181 patients atteints d'anisakidose dans 30 des 47 préfectures du Japon en 2018 et 2019. Ils ont identifié 168 larves d'Anisakis simplex sensu stricto, 10 larves d'Anisakis pegreffii et 11 larves de Pseudoterranova azarasi.

Au Japon, les parasites Anisakis simplex sont responsables de l'incidence la plus élevée, tandis que les parasites Anisakis pegreffii sont la principale cause en Europe et en Corée du Sud.

Les symptômes de l'anisakidose sont des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, une distension abdominale, de la diarrhée, du sang et du mucus dans les selles et une légère fièvre. Des réactions allergiques accompagnées d'éruptions cutanées et de démangeaisons, ainsi que d'anaphylaxie, peuvent également survenir. Le traitement peut nécessiter l'ablation chirurgicale du ver.

Selon l’Anses, dans les recommandations aux opérateurs, il est rapporté, «La cuisson (60°C à cœur) et la congélation telle que décrite dans le règlement (CE) n°853/2004 du 29 avril 2004, dans des conditions de temps et températures précises (- 20°C en tous points du produit pendant au moins 24 heures), sont les traitements les plus efficaces pour tuer les larves d’Anisakis et Pseudoterranova

Les recommandations aux consommateurs sont :

L’inactivation des larves d’Anisakidae est assurée par :
- une congélation pendant sept jours dans un congélateur domestique,
- une cuisson à cœur (un minute minimum à 60°C à cœur). Une cuisson rose à l’arête est insuffisante pour inactiver les larves potentiellement présentes.
Une éviscération rapide du poisson pêché ou acheté entier est conseillée. La découpe en tranches fines (carpaccio) plutôt qu’en tranches épaisses ou en cubes permet souvent de détecter la présence de parasite. Une larve d’Anisakis coupée en deux morceaux reste capable de pénétrer dans la paroi du tube digestif. Il n’existe pas de mesure permettant d’éviter le risque allergique, seule l’éviction est recommandée en cas d’allergie.

jeudi 5 mars 2020

Dans la série, tout le monde peut faire une vidéo, voici un ver découvert dans une boite de lait Gallia


« Vidéo. Elle découvre un ver dans le lait en poudre pour son bébé », source Le Parisien.fr du 5 mars 2020.
Cette mère de famille a découvert un ver dans une boîte de lait en poudre de la marque. Au total, une dizaine d’autres familles ont eu la même mauvaise surprise. Regardez.
Cette mère de famille a découvert un ver dans une boîte de lait en poudre pour son bébé de la marque Gallia. Une dizaine de familles ont fait la même découverte ces derniers mois. 8 plaintes ont été déposées.
Florence, 37 ans, a filmé cette vidéo en janvier 2019. Son fils avait alors 6 moi."On nous a dit qu'il y avait un souci de distribution ou qu'on n'avait pas fait assez attention". Des investigations sont en cours. Danone, propriétaire de Gallia, dit "comprendre l'inquiétude". Pour l'instant, aucun rappel n'a été décidé.
Merci à Oulah! d'avoir signalé cette information.

Toujours pas de rappel, toujours pas d'action des pouvoirs publics, jusqu'à quand ce cirque va-t-il continuer ?


A noter que les trois communiqués cités dans l'article précédent sur ce sujet dans le blog ont disparu de l'espace presse … changement de com, nouveau communiqué à paraître ?

En fait, le dernier communiqué apparaît sur la page Gallia ... mais plus dans les pages Danone ...

Dans un entretien à France Info, le PDG du groupe Danone s'est fait philosophe en déclarant, Les entreprises doivent devenir activistes de causes qui sont fondamentalement celles sur lesquelles elles peuvent travailler", estime le PDG.

Précisément où est l'activisme dans l'affaire des vers ou des larves ?

Et encore sur ce siteDanone veut être moteur de la transition agroalimentaire en France. On attendra la prochaine communication du groupe pour juger sur pièces mais actuellement cela n'en prend pas le chemin.

Mise à jour du 7 mars 2020. Un communiqué de Danone du 13 février  nous apprend que Danone lance Track & Connect pour ses préparations infantiles : une innovation centrée sur la data, au service des consommateurs et des distributeurs.

On devrait donc savoir rapidement d'où viennent larves et vers dans les préparations infantiles ...