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jeudi 30 juillet 2026

Destruction de quatre réserves de substitution ordonnée par la justice en Charente-Maritime : une décision ubuesque qui va à contre-sens de l'intérêt du territoire

Merci à André Heitz d’avoir publié ce texte sur son blog Agriculture,alimentation, santé publique... soyons rationnels que je relaie bien volontiers.

Une construction légale, financée et encadrée par l'État

En 2010, lorsque ces projets de réserves de substitution se sont achevés, ils étaient pleinement conformes au cadre légal et réglementaire en vigueur, au point d'avoir été autorisés par l'État et financés à hauteur de 62,5 % par des fonds publics.

Aujourd'hui, alors que les irrigants assument leurs emprunts et que les cotisations issues de l'activité économique réalisée sur le territoire ont largement contribué à rentabiliser l'investissement public, l'acharnement de l'association Nature Environnement 17 à saisir le tribunal administratif de Poitiers confine au harcèlement. L'ordonnance de destruction va imposer aux agriculteurs un préjudice et une charge financière considérables et hors normes qu'ils seront dans l'incapacité d'assumer en plus de leurs dettes d'investissement et dans un contexte agricole de crise sans précédent.

Un non-sens mortifère pour notre production agricole et l'économie du territoire

À l'heure où l'Assemblée nationale et le Sénat viennent d'adopter une loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, confortant le développement du stockage de l'eau, avec pour objectif le doublement des volumes stockés d'ici dix ans, l'ordonnance de destruction de quatre réserves de substitution constitue un non-sens absolu, dans le contexte et à l'heure où l'on doit urgemment mettre en place des outils d'adaptation au changement climatique pour l'agriculture.

Nous ne pouvons, d'un côté, acter, au niveau législatif, le doublement des capacités, et, de l'autre, détruire des infrastructures existantes, construites légalement, financées et intégrées aux territoires. Cette situation heurte de plein fouet le principe de cohérence de l'action publique, crée une insécurité juridique pour le monde agricole, met en péril la survie de plusieurs exploitations et soulève une interrogation fondamentale sur la conciliation entre les orientations fixées par la législation et l'exécution des décisions de justice.

L'agriculture est aujourd'hui l'otage d'une situation administrative et judiciaire ubuesque, incompréhensible et parfaitement inacceptable. Nous ne pouvons accepter d'être le jouet d'une philosophie de bureau déconnectée des réalités du terrain. Nos territoires ont besoin de solutions concrètes, pas de la destruction d'outils qui participent justement à leur adaptation.

Des réserves à double intérêt en pleine période de sécheresse

Alors que des vagues de chaleur et de sécheresse historiques frappent nos territoires, ces réserves d'eau constituent un levier vital pour la sauvegarde des exploitations et du territoire.

En retenant une toute petite partie de l'eau de la nappe de surface l'hiver, quand elle est abondante, ces ouvrages évitent les prélèvements dans le milieu naturel durant les périodes critiques l'été. Il est ainsi possible de concilier la préservation de la ressource hydrique locale et la sécurisation de la production agricole indispensable à notre souveraineté alimentaire.

Et pourtant, en demandant la disparition de ces ouvrages, l'association Nature Environnement 17 prend le risque de favoriser le retour de prélèvements estivaux directs, précisément lorsque ceux-ci ont le plus d'impact sur les cours d'eau. Un paradoxe difficilement compréhensible. De plus, le refus de l'association Nature Environnement 17 de participer à une médiation montre leur vrai visage : ils n'ont aucune intention de trouver une issue positive pour le territoire.

En pleine période de sécheresse, et à l'heure où les incendies s'intensifient, ordonner la destruction de ces réserves d'eau relève presque de l'inconscience. Au-delà de leur rôle agricole, ces infrastructures constituent des points de ravitaillement stratégiques et vitaux pour les pompiers qui font face à de nombreux départs de feu (forêts, récoltes, habitations, etc.). Détruire délibérément des réserves, alors que les pompiers appellent à plus de moyens, constituerait un crime pour nos territoires.

Ainsi, nous apportons notre soutien plein et entier à l'ensemble des agriculteurs-irrigants et des structures qui portent un ouvrage de stockage d'eau pour nourrir leurs concitoyens. Tous font preuve d'un courage sans faille et continuent de porter leurs projets dans cette tempête de textes, d'études, d'arrêtés, d'injonctions et de menaces sur leur avenir, qui va à l'encontre même de leur volonté pour améliorer la situation.

L'agriculture nourrit les Français, s'adapte chaque jour, fait évoluer ses pratiques, diversifie ses assolements, réduit ses impacts et contribue à corriger les erreurs du passé. Pour réussir cette transition, elle a besoin d'outils d'adaptation. Les réserves de substitution en font partie. Les détruire serait une faute pour l'avenir de nos territoires. Nous utiliserons tous les leviers à notre disposition pour faire barrage à cette décision.

Contacts : ADIV & Aquanide - Octavine Daguet - 86adiv.communicationt@gmail.com - 06 32 51 46 23. Irrigants de France - Guillaume Le Hoan - guillaume.le-hoan@agpm.com - 06 16 09 42 30.

Source « Cela coûterait plus cher que la construction» : condamnés à détruire leurs réserves d'eau, les irrigants font appel.

mardi 19 décembre 2023

France : Démonstration de la nécessité des retenues d'eau et de la stupidité des écologistes

dimanche 14 mai 2023

A propos des nappes phréatiques et des réserves d'eau en Vendée

jeudi 30 mars 2023

«Il faut stocker l'eau car sans eau il n'y a pas de vie», selon Mme Sylvie Brunel

«Il faut stocker l'eau car sans eau il n'y a pas de vie»
Sylvie Brunel, géographe, professeur à la Sorbonne, écrivain, auteur de «Nourrir - Cessons de maltraiter ceux qui nous font vivre ! » aux éditions Buchet Chastel

lundi 27 mars 2023

A propos des manifestations à Sainte-Soline (Deux-Sèvres)

Selon Mme Géraldine Woessner, «La couverture média des violences contre les bassines pose problème, car elle embrasse totalement le narratif des casseurs, qui ont ORGANISÉ l'évènement - et ne l'ont pas «pollué» ! Ils en sont à l'origine - et les «modérés», raliés à la cause, sont leurs idiots utiles.»

samedi 25 mars 2023

A propos des manifestations contre les réserves d'eau

jeudi 23 mars 2023

Qu'est-ce qu'une retenue d'eau ?

Des crétins soi disant écologistes saccagent une retenue d'eau en Charente

jeudi 16 mars 2023

Le vrai scandale de l'eau, par Mme Géraldine Woessner

dimanche 5 mars 2023

Destruction de ‘bassines’, justice laxiste !

Le blog vous avait proposé plusieurs articles sur un sujet d’actualité les réserves d'eau ou «bassines» que vous pourrez retrouver ici.

Après les actes de délinquances contre des réserves d’eau (‘bassines’), on pouvait légitiment s’attendre à des peines sévères par la justice. Deux personnes étaient poursuivis pour avoir participé, le 6 novembre 2021 à Cram-Chaban, en Charente-Maritime, à la destruction d’une des cinq réserves d’eau appartenant à l’Association syndicale d’irrigation des Roches.

Et bien, pas du tout, un vrai scandale !

Ce jeudi 2 mars 2023, le tribunal correctionnel de La Rochelle a condamné deux trentenaires à 500 euros d’amende et 200 euros d’amende avec sursis après les avoir jugés coupables de «dégradation du bien d’autrui avec circonstances aggravées.»

Mise à jour du 7 mars 2023
Après la série des crétins qui détruisent des bassines, voici d’autres crétins qui sont tout aussi ignorants, La France Agricole nous informe «Amende avec sursis pour six faucheurs volontaires».

Six faucheurs d’OGM ont été condamnés, lundi à Dijon, à une amende avec sursis de 800 euros chacun, pour destruction de colza, a-t-on appris auprès de leur avocat. 

Détruit car le colza était supposé OGM, c’est tout simplement démoralisant !

mercredi 28 décembre 2022

Agriculture : Ça paraît être du bon sens, quand il pleut, il faut prévoir des réserves

lundi 31 octobre 2022

De l'utilité des bassines ...

Le blog a publié plusieurs articles sur les bassines que vous pouvez retrouver ici.
Voici quelques messages pour vous aider à vous faire votre avis ...

Validée par une décision de justice et un rapport scientifique, les bassines ne devraient donc pas poser de problème ... 

Enfin, les bêtises, pour ne pas dire plus, se suivent se ressemblent  chez nos pseudo-écologistes, voir l'article du blog

mardi 23 août 2022

Être aux côtés des agriculteurs, c'est bien, mais il faut systématiquement traîner devant les tribunaux les destructeurs de biens agricoles et ceux qui les encourgent

Bravo M. Fesneau, ministre de l'Agriculture pour vos propos ...
Mais que pensez de ceux qui prônent la désobéissage civile et qui disent, c'est assumé devant les tribunaux ? 
Pourquoi face à de tels propos, ne saissez-vous pas la justice ?
Aux lecteurs du blog
La revue PROCESS Alimentaire censure pour une triste question d’argent les 10 052 articles initialement publiés gracieusement par mes soins de 2009 à 2017 sur le blog de la revue, alors que la revue a bénéficié de la manne de la publicité faite lors de la diffusion de ces articles. La revue PROCESS Alimentaire a fermé le blog et refuse tout assouplissement. Derrière cette revue, il faut que vous le sachiez, il y a une direction aux éditions du Boisbaudry, pleine de mépris, et un rédacteur en chef complice !

jeudi 18 août 2022

Les maraîchers réclament de pouvoir arroser !

La position de la Confédération Paysanne sur l’eau est de mon point de vie plus qu’ambiguë, ainsi, on apprend déjà qu’en mars 2021, «A l’appel du collectif Bassines Non Merci et de la Confédération Paysanne près de 6 000 opposants aux retenues d’eau sur le bassin de la Sèvre niortaise ont convergé à La Rochénard les 26 et 27 mars. A cette occasion, des outils de travail agricole ont été à nouveau détruits.»

Vous lirez ici les positions de ce syndicat ‘agricole’ qui veut désormais «socialiser l’utilisation de l’eau» ...

Comme nous le verrons ci-dessous, ce ‘syndicat’ n’en est pas une contradiction près, appelle cela désormais 'l'irrigation citoynne' ...

Aux lecteurs du blog
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mercredi 10 août 2022

Le vandalisme des réserves d'eau, encore et encore ...

Je vous ai parlé récemment de Qui sont les vandales qui en ont après le bûcherons, les retenues d'eau et les wagons de blé ?

D’après certaiens informations, il y aurait parmi ces vandales, cause aggravante, des soit disant syndicalistes agricoles complètement dévoyés par une idéologie mortifère, c’est dire ...

Mise à jour du 11 août 2022. On apprend par un communiqué  du 10 août 2022 que «les ministres de l'Agriculture et de l'Écologie «condamnent avec fermeté ces faits de vandalisme. Au-delà des suites judiciaires qui seront réservées, ces dégradations sont inacceptables dans une période de sécheresse historique qui touche l’ensemble du territoire métropolitain.»
Pourquoi ne portent-ils pas plainte ?

On lira aussi sur le blog d’André Heitz , France, sais-tu encore que tes agriculteurs te nourrissent ?  

Aux lecteurs du blog
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