Le blog ne reçoit pas beaucoup de commentaires, moins d’une centaine en plusieurs années de blog.
Et pourtant, il y a un commentaire anonyme, comme il se doit, auquel j’ai déjà répondu qui semblait critiquer un article sur les aventures de Madame Barbut, alias « Madame Transat », ci-devant ministre de la transition écologique, qui, selon lui, n’avait pas sa place dans le blog, et que je devais garder pour moi, « mes idéaux politiques ».
Dans son éditorial du jour dans le Figaro, Yves Thréard nous narre les nouvelles aventures de « Monique Barbut, l’été brûlant de “Madame Transat” ».
La ministre de la Transition écologique s’est fait un nom et un surnom en quelques semaines, en provoquant polémique sur polémique par ses sorties de route. La dernière en date : son éloge, ce lundi, de Jean-Luc Mélenchon dans la presse.
Dans le même sens, je vous conseille de lire cet article de Bertille Bayart, « L'obsession du risque zéro : la France des étiquettes et de l'excès de zèle ».
On ne badine pas avec l'information obligatoire.
Ni avec celle des consommateurs. Ni avec celle des services de l'État. Le monde économique et l'administration elle-même s'épuisent dans les tâches de reporting.
Et l’article de conclure, « On pensait, sur le sujet de la suradministration, trouver Kafka, on a du Labiche. »
On n’est pas si loin des « élucubrations » de “Madame Transat” ...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire