« Les
personnes en meilleure santé mangent plus de viande », source
Agri,
hebdomadaire professionnel agricole de la Suisse romande.
Frédéric
Leroy, professeur à la Vrije Universiteit à Bruxelles, est un
spécialiste de la recherche agroalimentaire. Il s’engage pour
corriger les idées fausses, les exagérations et les inexactitudes
dans le débat sur la viande.
Qu’est-ce
qui vous a motivé à défendre la viande?
Mes
recherches ont porté sur toute une gamme d’aliments, mais j’ai
commencé à m’intéresser à la viande au cours d’un projet de
recherche européen, au début des années 2000, en mettant
particulièrement l’accent sur la sécurité et la qualité. J’ai
toujours trouvé la viande fascinante, en raison de sa valeur
nutritionnelle particulière et de ses multiples connotations
symboliques, et j’ai continué à l’étudier au fil des ans.
Avant cela, j’avais rédigé une thèse sur la sécurité
alimentaire au Burundi, à la fin des années 1990, ce qui m’avait
déjà permis d’apprécier la valeur du bétail pour les
communautés humaines. Vers 2010 et dans les années qui ont suivi,
la viande est devenue un sujet de plus en plus controversé dans le
discours public et scientifique. Ce changement m’a intrigué, non
seulement parce qu’il s’agissait d’un domaine riche pour
l’analyse sociologique et culturelle, mais aussi parce que je
sentais que j’avais une responsabilité, en tant que spécialiste.
Je ressentais à la fois un devoir civique et académique de
participer au débat et de rectifier les idées fausses, les
exagérations ou les inexactitudes flagrantes qui s’étaient
immiscées dans la perception du public et dans certaines
publications scientifiques.
N'hésitez pas à lire en intégralité cet entretien de Frédéric Leroy avec Martine Romanens.
NB :
Cette brève de vacances a pour origine un article
paru dans le blog Agriculture,
alimentation, santé publique... soyons rationnels et intitulé « Les
personnes en meilleure santé mangent plus de viande »
(Frédéric Leroy) – et un billet d'Oliviet Thiery sur LinkedIn.
Voir
les précédentes brèves de vacances :
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