A quelques jours d’intervalles, l’Anses et le BfR, l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques nous parlent des moustiques et des répulsifs anti-moustiques.
Anses : « Répulsifs anti-moustiques : quels produits utiliser pour protéger les enfants ? »
BfR : « Repousser les moustiques, les tiques et les mouches : l'utilisation de répulsifs présente-t-elle des risques pour la santé ? »
L’Anses rapporte ce qu’il faut retenir et des FAQs listées dans le tableau ci-dessous.
- Privilégier d’abord les moyens de protection physique/mécanique : vêtements couvrants et moustiquaires.
- Utiliser un répulsif sur la peau uniquement si les autres moyens de protection ne suffisent pas, en choisissant un produit adapté à l’âge de l’enfant, et en respectant strictement les conditions d’emploi indiquées sur l’étiquette : quantité, fréquence d’application et âge autorisé.
- Les répulsifs contenant du DEET, de l’IR3535 ou de l’icaridine avec une AMM sont des produits dont l’efficacité et l’innocuité ont été évaluées par l’Anses.
- Les produits à base d’huiles essentielles, dont les bracelets anti-moustiques, et les appareils à ultrasons, ne sont pas recommandés chez l’enfant faute de garanties suffisantes sur leur efficacité ou leur sécurité à ce jour.
Le BfR rapporte ce qui suit complété par des FAQs.
Les répulsifs sont classés comme « produits biocides » car ils contiennent des substances capables de tuer, de neutraliser ou de repousser des organismes. Avant leur mise sur le marché, ils doivent faire l'objet d'une procédure d'autorisation garantissant leur innocuité pour l'homme et l'environnement. Ces produits sont en vente libre, aussi bien en magasin que sur Internet.
En cas d'utilisation inappropriée, certaines substances contenues dans les répulsifs peuvent provoquer des irritations des yeux, de la peau et des muqueuses. Le DEET, en particulier, suscite des inquiétudes à cet égard. Les produits contenant du DEET ou de l'icaridine ne doivent pas être utilisés chez les enfants de moins de deux ans.
Il existe des alternatives aux substances de synthèse, notamment des substances d'origine végétale. Toutefois, leur efficacité est jugée moindre et moins durable que celle des substances synthétiques susmentionnées. Par ailleurs, dans certains cas, ces substances n'ont pas encore fait l'objet d'une évaluation par les autorités réglementaires.
FAQs BfR
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FAQs Anses
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