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jeudi 2 juillet 2026

Hygiène et sécurité des aliments : Attitudes et comportements des consommateures en Ecosse

Enquête « Food and You 2 » : Principaux résultats de la 11e vague d’enquête en Écosse, 17 juin 2026

Principaux résultats

Pour cette 11e vague, la Ford Standards Shetland (TSS) a collaboré avec la FA afin d'inclure un échantillon de consommateurs écossais dans l'enquête. « Food and You 2 » mesure les connaissances, les attitudes et les comportements déclarés des consommateurs adultes à travers le Royaume-Uni concernant la sécurité des aliments et d'autres questions liées à l'alimentation.
1 555 adultes (âgés de 16 ans ou plus) issus de 1 091 foyers en Écosse ont répondu à l'enquête.

Manger à la maison


Nettoyage
72% des répondants ont déclaré se laver systématiquement les mains avant de préparer ou de cuisiner des aliments.
92 % des répondants ont déclaré se laver systématiquement les mains immédiatement après avoir manipulé de la viande, de la volaille ou du poisson crus.

Conservation au froid

61 % des répondants ont indiqué que la température de leur réfrigérateur devait se situer entre 0 et 5°C.
54% des répondants possédant un réfrigérateur ont déclaré surveiller la température, soit manuellement (46%), soit via une alarme de température interne (8%).

Décongélation

50 % des répondants décongèlent la viande ou le poisson au réfrigérateur, tandis que 37 % ont déclaré laisser la viande ou le poisson décongeler à température ambiante.

Cuisson

79% des répondants ont déclaré cuire systématiquement les aliments jusqu'à ce qu'ils soient très chauds (fumants) et cuits à cœur, mais 20% ont indiqué ne pas toujours le faire. 94% des personnes interrogées ont déclaré ne jamais consommer de poulet ou de dinde lorsque la viande est rosée ou rend un jus rosé. 5% ont indiqué en consommer, au moins occasionnellement, lorsque la viande est rosée ou rend un jus rosé. 68 % des répondants ont affirmé ne jamais manger de steaks hachés de bœuf (ou burgers) lorsque la viande est rosée ou rend un jus rosé, tandis que 31% ont déclaré en consommer, au moins occasionnellement, dans ces conditions. 86% des personnes interrogées ont déclaré ne réchauffer les aliments qu'une seule fois, 9% deux fois et 3% plus de deux fois. 65% des répondants ont indiqué consommer les restes conservés au réfrigérateur dans les deux jours. 22% ont déclaré les consommer dans un délai de trois à cinq jours, et seuls 3% les consomment après cinq jours ou plus.

Prévention du transfert de contamination

64% des personnes interrogées ont déclaré ne jamais laver un poulet cru ; toutefois, 33% ont indiqué le faire, au moins occasionnellement.

Achats alimentaires et étiquetage
67% des répondants ont déclaré avoir commandé de la nourriture ou des boissons en ligne directement auprès d'un restaurant, d'un service de vente à emporter ou d'un café, et 60% ont passé commande via une plateforme de commande et de livraison en ligne (par exemple Juste Rat, Deliveroo, Uber Eats). 33% des personnes interrogées ont commandé de la nourriture et des boissons via une application en ligne (par exemple Amazon, Gumtree, Etsy). La plupart des répondants ont déclaré vérifier « toujours » ou « la plupart du temps » la date limite de consommation (85%) ou la date de durabilité minimale (80%) lors de l'achat de denrées alimentaires. Ils ont indiqué vérifier la liste des ingrédients (50%), les informations nutritionnelles (48%), le pays d'origine (47%) et les logos de garantie de qualité alimentaire (40%) environ une fois sur deux ou occasionnellement.

Dates limites de consommation

66% des personnes interrogées ont identifié la date limite de consommation comme l'information indiquant qu'un aliment ne peut plus être consommé sans risque.

Confiance envers les aliments

93% des personnes interrogées se disent très ou assez confiantes quant à la sécurité des aliments qu'elles achètent, et 87% sont très ou assez confiantes quant à l'exactitude des informations figurant sur l’étiquetage (par exemple, ingrédients, informations nutritionnelles, pays d'origine).

Préoccupations alimentaires

34% des personnes interrogées se disent très ou assez préoccupées par la sécurité et l'hygiène des aliments produits au Royaume-Uni, tandis que 64% le sont pour les aliments provenant de l'étranger. 33% se disent très ou assez préoccupées par la conformité réelle des aliments produits au Royaume-Uni (le fait qu'ils correspondent bien à leur description), contre 60% pour les aliments provenant de l'étranger.

Évolution des habitudes alimentaires et des comportements alimentaires

48% des personnes interrogées ont déclaré avoir consommé moins d'aliments transformés au cours des 12 mois précédents pour des raisons de santé. 45% ont indiqué avoir consommé davantage de fruits et/ou de légumes, et 45% ont affirmé avoir réduit leur consommation de sucre ou d'aliments et boissons riches en sucre pour des raisons de santé. 35% des répondants ont déclaré avoir commencé à réduire le gaspillage alimentaire pour des raisons environnementales. 25% ont commencé à acheter des aliments avec peu ou pas d'emballage, et 25% ont commencé à acheter des produits locaux ou de saison pour des raisons environnementales.

Allergies et intolérances alimentaires

23% des personnes interrogées ont signalé souffrir d'une réaction physique indésirable ou désagréable après avoir consommé certains aliments, ou éviter certains aliments en raison de la réaction physique indésirable ou désagréable qu'ils pourraient provoquer. La majorité (73%) a indiqué ne pas souffrir d'allergie ou d'intolérance alimentaire. Parmi les répondants ayant signalé une hypersensibilité alimentaire, 18% avaient reçu un diagnostic posé par un médecin, et 4 % par un thérapeute en médecine alternative.

NB : Ce type d'enquête n'existe pas en France où comme chacun le sait tout va bien ...

mercredi 25 octobre 2023

Ecosse et le manque de personnel en sécurité des aliments

 Le problème est connu et des efforts sont faits pour le résoudre mais quand même ...

«Le manque de personnel en sécurité des aliments en Écosse est un désastre imminent», source Daily News du 23 ocyobre 2023.

Il est profondément préoccupant qu’un quart des conseils ne disposent pas de suffisamment d’agents de sécurité aliments. Le fait qu’il y ait un déficit de 20% du nombre d’officiers dans la plupart des conseils écossais est profondément inquiétant.

Il s’agit d’une catastrophe imminente qui risque de provoquer une crise de santé publique majeure. Il n’est pas surprenant que le Brexit ait aggravé le problème.

Les agents de sécurité des aliments jouent un rôle essentiel en s'assurant que les entreprises vendent des produits légaux et respectent les règles de santé et de sécurité sanitaire.

Faire des économies ne peut pas être une option en matière de sécurité des aliments. Mais le problème n’est pas isolé. Il n’y a pas suffisamment d’agents de santé environnementale et les effectifs des agents de sécurité des aliments vieillissent.

Avec seulement 5% des responsables de la sécurité des aliments de moins de 35 ans et près de la moitié des agents des conseils ayant un âge moyen supérieur à 50 ans, le problème ne fera que s'aggraver.

Ce manque de spécialistes est un autre reflet du mauvais état de nos autorités locales. Ils souffrent d’un sous-financement chronique depuis des années et si rien n’est fait, il y aura bientôt un énorme problème.

Si nous ne pouvons même pas vérifier que nos aliments et notre eau sont saines, la situation est désastreuse.

Après avoir connu une pandémie et toujours au milieu d’une crise du coût de la vie, la dernière chose dont nous avons besoin en ce moment est une autre alerte alimentaire comme la listeria, la grippe aviaire ou E. coli.

Les conseils ont besoin d'un financement adéquat dès maintenant pour pouvoir au moins assurer les tâches de base, comme garantir la sécurité des aliments.

Commentaire

Comparaison n’est pas raison et pourtant en France on est passé, selon les données de la DGAL, de 86 239 inspections en sécurité des aliments en 2012 à 48 960 en 2023, Cela fait quelques dizaines de pourcentage en moins, le tout dans le plus grand silence ! Qui s’en est inquiété ?  Et maintenant, on entend soi disant rattraper le retard avec une police sanitaire unique ...

jeudi 19 octobre 2023

Des scientifiques étudient les facteurs à l’origine des niveaux élevés de E. coli O157 en Écosse

«Des scientifiques étudient les facteurs à l’origine des niveaux élevés de E. coli O157 en Écosse», source article de Joe Whitworth paru le 18 octobre 2023 dans Food Safety News.

Des chercheurs ont étudié les raisons possibles pour lesquelles l'Écosse enregistre plus d'infections à E. coli O157 que l'Angleterre et le Pays de Galles.

D'après les rapports annuels des agences de santé publique, le taux d'infection clinique à E. coli O157 est plus élevé en Écosse.

Les résultats des enquêtes nationales sur les bovins en Écosse, en Angleterre et au Pays de Galles en 2014 et 2015 ont été combinés avec des données sur les cas humains signalés au cours de la même période.

L'étude, publiée dans Microbial Genomics, a démontré une plus grande diversité des E. coli O157 dans la population bovine étudiée en Angleterre et au Pays de Galles par rapport à l'Écosse.

Différences entre pays

Le sous-type de shigatoxine (stx) et le type de phage (PT) ont été examinés. Les scientifiques ont découvert que les souches PT21/28 codant pour stx2a, connues pour être associées à de graves maladies humaines, sont plus répandues chez les bovins écossais.

Entre septembre 2014 et novembre 2015, 110 exploitations agricoles en Écosse et 160 en Angleterre et au Pays de Galles ont été sélectionnées pour desprélèvements. Sur les 5 676 prélèvements collectés, 521 isolats O157 provenant de 60 élevages positifs étaient disponibles pour analyse.

À partir de cas humains, le séquençage du génome entier (WGS) a été réalisé sur 161 isolats d’Écosse et 523 d’Angleterre et du Pays de Galles. Chez les bovins, le WGS a été réalisé sur 113 isolats.

La proportion d’élevages positifs à O157 n’était pas significativement différente lorsque l’on comparait l’Écosse à l’Angleterre et au Pays de Galles. En Écosse, les élevages positifs variaient de 17,4% à 29,4% et en Angleterre et au Pays de Galles de 8,3% à 42,9%.

Seuls six lysotypes différents ont été enregistrés chez les bovins écossais, les PT21/28 comprenant la majorité des isolats. Les élevages écossais qui étaient positifs pour O157 étaient significativement plus susceptibles d'avoir PT21/28 que les élevages d'Angleterre et du Pays de Galles. Le PT le plus courant chez les bovins anglais était le PT54, qui n'a pas été détecté chez les bovins écossais. Les élevages de bovins en Écosse étaient plus susceptibles d’héberger le variant stx2a que ceux d’Angleterre et du Pays de Galles.

Le PT21/28 a été détecté pour la première fois en Écosse en 1993 et semble avoir trouvé une niche dans le réservoir animal, notamment en association avec des bovins de boucherie du nord de l'Écosse, selon les scientifiques.

Sur les 684 cas cliniques en Angleterre, au Pays de Galles et en Écosse, il y avait 82 clusters avec deux isolats ou plus. Sept clusters contenaient plus de cinq cas et ont été étudiés en tant qu'épidémies potentielles au cours de l'étude. Trois clusters étaient associés à de la salade en sachet d'origine nationale.

Bovins et autres facteurs

«Nous proposons que le taux plus élevé de cas cliniques O157 en Écosse soit le résultat du niveau national élevé de souches de E. coli O157 stx2a+ dans la population bovine écossaise, combiné à davantage de possibilités d'exposition locale à travers l'environnement et la consommation alimentaire locale», ont dit des chercheurs.

Les scientifiques ont dit que l'approche la plus sûre pour la santé publique pourrait être de considérer toutes les élevages comme une source de O157.

«La sécurité des aliments doit être contrôlée en garantissant un transport approprié jusqu'à l'abattoir, de bonnes pratiques à l'abattoir, avant et après l'abattage, et au sein de la chaîne d'approvisionnement ultérieure jusqu'au point de préparation des aliments inclus. Alors que nous continuons à développer des interventions telles que des vaccins, des phages et des probiotiques, ainsi que des approches alimentaires qui peuvent être utilisées dans les élevages pour réduire la menace pour la santé humaine due à toutes les formes de transmission, l'éducation et la sensibilisation restent les principaux outils pour réduire le risque d'infection humaine.», ont-ils ajouté.

jeudi 13 juillet 2023

L'Écosse réfléchit aux seuils d'action des pathogènes

«L'Écosse réfléchit aux seuils d'action des pathogènes», source article de Joe Whitworth paru le 13 juillet 2023 dans Food Safety News.

La Food Standards Scotland (FSS) envisage d'introduire des seuils d'action pour certains agents pathogènes sur la base d'une approche britannique ou écossaise.

L'utilisation de cibles basées sur les infections signalées d'agents pathogènes clés pourrait aider à surveiller les tendances et servir de déclencheur pour agir. Cependant, les chiffres devraient être interprétés avec prudence en raison de la sous-déclaration, de l'incapacité de séparer les sources alimentaires et non alimentaires, des changements démographiques et des impacts des fluctuations d'une année à l'autre des facteurs environnementaux, tels que les conditions météorologiques.

Lorsque des cas signalés dépassent le seuil, différentes étapes seraient envisagées, notamment une enquête pour identifier les raisons de l'augmentation ; prélèvements supplémentaires d’aliments associés à l'agent pathogène et communication des risques aux consommateurs à l'aide de messages personnalisés.

La FSS utilise actuellement les données de Public Health Scotland sur des rapports de laboratoire confirmés pour cinq agents pathogènes afin de surveiller l'évolution des maladies d'origine alimentaire.

Considérations sur le seuil d'action

En avril 2017, la FSS a publié une stratégie de réduction des maladies d'origine alimentaire en Écosse. L'accent a été mis sur les agents pathogènes microbiologiques qui ont la charge de morbidité la plus élevée en termes d'incidence, de gravité des symptômes et de mortalité - Campylobacter, Salmonella, E. coli producteurs de shigatoxines (STEC), Listeria monocytogenes et norovirus. Jusqu'à présent, les travaux se sont concentrés sur Campylobacter, Listeria et STEC car les cas à Salmonella sont souvent contractés à l'étranger et de nombreuses infections à norovirus sont dues à la propagation de personne à personne.

Les variations d'une année sur l'autre et le faible nombre de rapports pour certains agents pathogènes en Écosse ont rendu difficile la création de seuils appropriés. Cependant, la Food Standards Agency (FSA) a précédemment développé un système de déclenchement pour les agents pathogènes d'origine alimentaire et l'examine actuellement.

L'adoption de niveaux spécifiques écossais peut être problématique pour les agents pathogènes avec un nombre de cas inférieur, tels que Listeria, où les rapports de laboratoire confirmés sont généralement inférieurs à 20 chaque année, mais les seuils à l'échelle du Royaume-Uni devraient être pris en compte dans un contexte écossais.

Quatre autres domaines ont été identifiés dans une mise à jour de la stratégie : examiner et renforcer l'adoption des interventions pour soutenir la réduction de Campylobacter ; soutenir les entreprises et les consommateurs pour minimiser les risques liés à Listeria monocytogenes ; comprendre l'épidémiologie des infections d'origine alimentaire en Écosse, et, un meilleur ciblage des conseils aux consommateurs visant à éduquer le public sur les risques particuliers auxquels sont exposés les groupes vulnérables et sur la manière de les éviter.

Travail sur des pathogènes spécifiques

Campylobacter reste la principale cause de maladies bactériennes d'origine alimentaire. Une étude d'attribution des sources financée par la FSS a montré que les souches liées au poulet étaient les plus fréquemment identifiées dans les maladies humaines en Écosse.

La FSS et la FSA élaborent un plan pour comprendre comment le poulet contribue aux taux d'infection et où les interventions doivent être renforcées. Les résultats d'une enquête sur les agents pathogènes et la résistance aux antimicrobiens du poulet au détail seront publiés plus tard cette année. Un autre exercice de cartographie aidera à comprendre les interventions utilisées dans la chaîne alimentaire par les agriculteurs, les transformateurs et les distributeurs pour réduire la contamination. La communication avec les traiteurs et les consommateurs sur les risques de Campylobacter dans les foies et la viande de canard et sur la façon de les préparer en toute sécurité sera également une priorité à l'avenir.

Les données des travaux britanniques suggèrent une réduction des niveaux élevés de contamination du poulet ces dernières années, mais très peu de changement dans le nombre de personnes malades ou d'attribution aux souches de Campylobacter liées au poulet.

Au cours de l'année écoulée, des éclosions et des décès associés à du poisson fumé et au fromage non pasteurisé ont mis en évidence les défis techniques auxquels sont confrontés les petits et moyens producteurs pour maîtriser Listeria. La FSS examine la communication des risques aux consommateurs et l'approvisionnement du secteur public et la fourniture d'aliments dans les EHPAD.

Étant donné que Listeria peut persister dans l'environnement de production et se développer à basse température, il est nécessaire de disposer d'orientations sur la validation de la durée de conservation pour garantir l'application de dates de durabilité appropriées, et sur les systèmes de prélèvements requis pour vérifier l'efficacité des méthodes de nettoyage pour enlever Listeria des surfaces et des équipements.

L'Écosse a le taux de STEC signalé le taux plus élevé du Royaume-Uni. En 2022, il y a eu deux éclosions en crêche, non causées par des aliments, avec 45 cas de maladie à cause de E. coli O157 et 12 cas dans une éclosion de non-O157. 26 autres patients ont été liés à un grand cluster à l'échelle du Royaume-Uni pour lequel aucun véhicule n'a été identifié.

La FSS commandera également un examen indépendant de la définition actuelle du groupe personnes vulnérables, afin de déterminer si elle peut être affinée sur la base de preuves à jour sur l'éventail des facteurs sous-jacents de santé et de mode de vie qui peuvent rendre les personnes de ces groupes plus vulnérables à la maladie. . Les résultats seront utilisés pour soutenir les évaluations des risques et la recherche sociale afin d'identifier les méthodes de communication les plus susceptibles d'atteindre les personnes susceptibles de courir un risque accru.

L'agence continuera de surveiller les tendances des maladies d'origine alimentaire avec Public health Scotland et utiliser tout changement dans les rapports qui pourrait avoir un impact sur les chiffres afin de hiérarchiser les travaux.

dimanche 11 juin 2023

Des boissons à base de glaçons fondants ont été liées à des cas de maladie chez des enfants

Selon Wikipédia, la boisson slush ice ou barbotine est un type de boisson désaltérante très populaire au Canada et aux États-Unis. est Cette boisson peut être comparée au granité, mais elle est plus consistante.

Oui mais voilà ces boissons à base de glaçons fondants ont été liées à des cas de maladie chez des enfants, source Food Safety News.

Une consommation excessive de boissons glacées sur une courte période a été liée à des cas de maladie chez deux enfants en Écosse.

La Food Standards Scotland (FSS) a déclaré avoir connaissance de deux enfants, à Édimbourg en 2022 et dans le Lanarkshire en 2021, qui sont tombés malades après avoir bu ces boissons glacées. Les deux ont dû être hospitalisés et présentaient des symptômes compatibles avec une intoxication au glycérol. L'un des jeunes a consommé trois barbotines en un temps limité.

Le glycérol est un ingrédient des boissons glacées pour empêcher le liquide de geler solidement. Il est autorisé en tant qu'additif et il n'y a pas de limites. Les fabricants peuvent en ajouter autant que nécessaire pour obtenir la fonction technologique souhaitée. Le niveau de glycérol dans les boissons glacées fondante varie selon le fabricant et le produit.

La FSS a enquêté sur l'incident avec la Food Standards Agency (FSA), Public Health Scotland, les équipes de protection de la santé du NHS et les autorités locales.

Stuart McAdam, responsable des incidents chez Food Standards Scotland, a déclaré: «Bien que le glycérol soit généralement peu toxique, on s'inquiète de l'effet sur les jeunes enfants lorsque de grandes quantités sont consommées sur une courte période.»

«Nous travaillons avec des associations professionnelles britanniques qui représentent l'industrie des boissons non alcoolisées et une grande variété de parties prenantes pour mieux comprendre les niveaux de glycérol utilisés dans le secteur.»

Recharges illimitées et options libre-service

Une préoccupation concerne les recharges illimitées dans les parcs à thème et d'activités. La FSA a déclaré qu'elle était également au courant d'un nombre croissant d'options en libre-service dans les magasins de détail, les dépanneurs et les marchands de journaux. Un problème particulier est que les offres de recharge sont souvent non contrôlées. Aucune législation ne limite la disponibilité des recharges en libre-service.

La consommation de plus d'une boisson ou de grandes quantités sur de courtes périodes peut avoir des effets néfastes importants sur la santé des jeunes enfants, a déclaré l'agence.

Le conseil est que les enfants, en particulier ceux de moins de 3 ans, ne doivent pas boire plus d'une de ces types de boissons en une heure.

Les jeunes enfants buvant une boisson glacée de 350 ml pourraient souffrir de maux de tête, de nausées ou de vomissements. La consommation de plus d'une boisson sur une courte période pourrait entraîner des effets plus graves.

Un avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de 2017 a conclu que les nourrissons pouvaient être exposés à des niveaux suffisamment élevés pour provoquer des effets secondaires en buvant moins d'une canette de 330 ml d'une boisson aromatisée.

La sensibilisation au risque potentiel d'intoxication au glycérol chez les enfants lors de la consommation de barbotines a été sensibilisée aux entreprises agroalimentaires et aux collectivités locales. La FSA a fourni des conseils et partagé une évaluation des risques sur l'additif avec l'industrie et les autorités locales. Les travaux sur la gestion des risques sont en cours.

NB : En Italie, le ministre de l'Agriculture avait qualifié la viande cultivée de ‘slush’.

vendredi 5 mai 2023

Défis et opportunités mis en lumière à l'IAFP EU à Aberdeen, Ecosse

Nous avons la chance avec Joe Whitworth de Food Safety News d’avoir un journaliste qui couvre des événements importants dont celui qui se passe en ce moment en Écosse à Aberdeen.

Voici «Défis et opportunités mis en lumière à l'IAFP EU ou IAFP UE», source article de Joe Whitworth paru le le 5 mai 2023 dans Food Safety News.

IAFP EU est le symposium annuel 2023 en Europe de l’International Association of Food Protection, du 3 au 5 mai 2023, à Aberdeen, Écosse.

Une série de défis et d'opportunités en matière de sécurité des aliments ont été abordés par le conseiller scientifique en chef de Food Standards Scotland (FSS) lors d'une grande conférence qui s'est tenue cette semaine.

S'exprimant lors du symposium européen de l'IAFP, le professeur David Gally a dit que des problèmes financiers, sociaux et politiques ont un impact sur la chaîne alimentaire.

«La pandémie de la COVID-19 et la crise du coût de la vie ont créé des pressions à la maison. Des personnes prennent des décisions sur les aliments qu'ils achètent par rapport au carburant qu'ils achètent. Les entreprises et les consommateurs sont également plus susceptibles de prendre des risques et de faire des économies, ce qui constitue une menace pour la sécurité des aliments», a-t-il déclaré.

La conférence a donné des exemples de la façon dont les choses changent, telles que les nouveaux systèmes agricoles, les nouvelles technologies d'élevage, les aliments pour animaux réduisant le méthane et les protéines alternatives.

«Ces changements peuvent introduire des risques supplémentaires, mais nous ne voulons pas arrêter l'innovation. Des personnes poussent pour la production alimentaire locale, mais quels sont les aspects de sécurité sanitaire ?» s’est demandé Gally.

«Nous avons une pression sur le niveau de nouveaux talents qui arrivent dans les emplois de l a santé environnementale. Il y a également une pression accrue sur les autorités locales suite à la sortie de l'UE et à la COVID-19 et nous travaillons à développer de nouveaux systèmes de conformité et de reporting. Nous devons promouvoir le partage de données pour analyser les mégadonnées, y compris l'intelligence artificielle et la blockchain, et soutenir les scientifiques.»

Problèmes liés aux agents pathogènes
Gally a dit que l'Écosse avait toujours un problème avec les agents pathogènes d'origine alimentaire. Campylobacter est en tête, causant le plus de cas de maladie, suivi de Salmonella, E. coli et Listeria.

«Au cours de la pandémie, norovirus, qui peut se propager de personne à personne, a connu des réductions spectaculaires. Il y a eu des réductions raisonnables pour Salmonella, peut-être liées aux déplacements de personne à personne et à la réduction des voyages. Les taux de Campylobacter et de E. coli O157 sont restés stables, il ne s'agissait pas de propagation de personne à personne ou de lavage des mains, il s'agissait d'acquisition initiale», a-t-il déclaré.

«L'Écosse a un problème avec les E. coli producteurs de shigatoxines (STEC) depuis une épidémie en 1996. En général, le taux de O157 est plus élevé qu'en Angleterre et au Pays de Galles. Les incidents ont un impact énorme.

L'Écosse a une forte proportion d'un type O157 spécifique qui contient certaines shigatoxines qui peuvent provoquer des infections graves, notamment le syndrome hémolytique et urémique (SHU).

Gally a également mentionné un incident mortel à Listeria lié à une usine de transformation de saumon fumé en Écosse.

L'épidémie a touché 15 personnes depuis octobre 2020 en Angleterre, Écosse et Pays de Galles. Neuf patients étaient malades depuis janvier 2022. Trois personnes de plus de 65 ans sont décédées en décembre 2020, novembre 2021 et mars 2022. L'Écosse a enregistré trois cas et deux de ces décès. Les produits ont été testés positifs pour Listeria mais se situaient dans la limite maximale autorisée fixée par la législation. Cependant, un rappel a été publié fin 2022.

«L'utilisation des données provenant de Public Health Scotland et la garantie d'un échange d'informations peuvent nous aider à comprendre les maladies et à développer des sciences sociales pour comprendre le comportement des consommateurs. Grâce à ces informations, nous pouvons cibler de manière appropriée les populations les plus sensibles, sensibiliser ces groupes et modifier les orientations», a dit Gally.

La FSS a récemment mis à jour des outils d'évaluation des risques microbiologiques en ligne pour les entreprises vendant des produits réfrigérés et du poisson fumé afin d'évaluer leurs pratiques.

Ara Chobanova, conseillère scientifique à la FSS, a également présenté un projet qui a caractérisé plus de 500 souches de Salmonella isolées entre 1988 et 2017 à partir de cas cliniques écossais, d'isolats d'animaux domestiques destinés à l'alimentation, ainsi que de sources alimentaires et environnementales.

Les isolats séquencés comprenaient 60 sérotypes différents et 57 clusters ont été identifiées. Les travaux ont démontré la persistance de clones particuliers chez les animaux, les aliments et les humains tout au long de la période. Les résultats ont amélioré la compréhension et la capacité d'enquêter sur les sources de salmonellose d'origine alimentaire en Écosse.

NB : La photo représente David Gally parlant à l’IAFP EU.

mercredi 15 février 2023

Ecosse : L’agence de santé publique publie son premier rapport depuis 2020 sur les maladies d'origine alimentaire

«Ecosse : L’agence de santé publique publie son premier rapport depuis 2020 sur les maladies d'origine alimentaire», source article de Joe Whitworth paru le 15 février 2023 dans Food Safety News.

Les responsables de la santé en Ecosse ont admis que la surveillance des épidémies d'origine alimentaire a souffert en raison des pressions de la pandémie de la COVID-19.

Dans un rapport sur les agents pathogènes gastro-intestinaux et zoonotiques pour 2020 et 2021, seules les épidémies impliquant le Public Health Scotland (PHS) sont couvertes. Les responsables ont déclaré que la surveillance étant devenue caduque, il ne s'agissait pas d'un registre complet des incidents, mais pour 2023 à 2024, ObSurv, le système de surveillance des épidémies de maladies infectieuses intestinales en Écosse, sera rétabli.

Il s'agit du premier rapport de ce type publié par Public Health Scotland depuis sa création en avril 2020 lors de la pandémie de COVID-19.

En 2020 et 2021, 12 foyers de cas à Salmonella ont été identifiés par séquençage du génome entier. Dans 10 d'entre eux, le mode de transmission était d'origine alimentaire et ils faisaient partie d'épidémies à l'échelle du Royaume-Uni. Deux épidémies étaient locales et auraient également été causées par des aliments.

La plus importante était une épidémie à Salmonella Enteritidis liée à de la volaille transformée, qui a rendu 26 personnes malades. Salmonella Typhimurium dans les noix du Brésil en a affecté 11 et Salmonella Infantis dans de la couenne de porc a causé 21 cas de maladie.

Neuf éclosions à E. coli producteurs de shigatoxines (STEC) ont été signalées en 2020 et 2021. Trois en 2020 ont été causées par E. coli O157 et une par E. coli O145. Dans les quatre épidémies, qui ont touché 13 personnes, la source était liée à des aliments et elles faisaient partie d'épidémies à l'échelle du Royaume-Uni. En 2021, il y a eu cinq éclosions avec 14 cas. Trois étaient dues à E. coli O157 et une à E. coli O145 et à E. coli O26

En 2021, deux épidémies à Listeria ont été enregistrées, qui faisaient partie d'événements à l'échelle du Royaume-Uni et une seule personne en Écosse a été malade dans chaque incident.

Données sur Campylobacter et E. coli
Les responsables ont déclaré que les rapports de routine avaient été suspendus au cours des premières années de la pandémie en raison d'une interruption «importante» de service, car presque toutes les ressources ont été redirigées, mais un retour à un rapport annuel est prévu.

En 2020, le PHS a reçu 5 392 rapports de laboratoire sur Campylobacter et ce chiffre était de 5 890 en 2021. Ceux-ci sont en baisse par rapport aux 5 977 rapports de 2019.

Le taux d'incidence chez les hommes est resté supérieur à celui des femmes en 2020 et 2021, comme on l'a vu les années précédentes. Les taux les plus élevés ont continué d'être observés chez les jeunes enfants âgés de moins d'un an à 4 ans et les adultes âgés de 65 ans et plus. En 2020, le pic printemps-été a été retardé, potentiellement en raison du confinement initial des mesures de santé publique pour contrôler la pandémie de la COVID-19.

Le PHS a reçu 113 rapports de laboratoire pour E. coli O157 en 2020 et 137 en 2021, contre 149 en 2019. Les taux d'incidence les plus élevés continuent d'être observés chez les jeunes enfants âgés de moins d'un an à 4 ans et la plupart des isolats ont été signalés pendant les mois d'été.

En 2020, il y a eu 100 rapports de laboratoire pour des STEC non-O157, et 122 en 2021 contre 109 en 2019. Les taux d'incidence les plus élevés étaient chez les jeunes enfants âgés de moins d'un à 4 ans et les adultes âgés de 65 ans et plus.

Données sur Listeria, Salmonella et Shigella
Treize cas de Listeria ont été enregistrés en 2020 et 17 en 2021. Seulement sept déclarations ont été notées en 2019. La plupart sont dans la tranche d'âge des 65 ans et plus.

Le PHS a reçu 342 signalements de Salmonella en 2020 et 330 en 2021, contre 757 en 2019. Les taux d'incidence les plus élevés concernaient les jeunes enfants et les personnes âgées.

Les deux types les plus courants restent Salmonella Enteritidis et Salmonella Typhimurium. En 2020, ils représentaient 57% de tous les signalements de Salmonella et 42% en 2021. Les autres types courants comprenaient Newport, Infantis, Stanley et Agona.

Il y a eu 38 cas à Shigella en 2020 et 27 en 2021. Ceux-ci sont en baisse par rapport aux 102 cas en 2019. La baisse a été entraînée par moins de rapports de Shigella sonnei.

Virus et parasites
En 2020, le PHS a reçu 211 rapports de laboratoire de norovirus et 349 rapports en 2021, contre 885 en 2019. Les tendances saisonnières habituelles n'ont pas été observées en 2020 et 2021. Le taux d'incidence chez les femmes était plus élevé que chez les hommes en 2020 et 2021 et le taux le plus élevé les taux continuent d'être chez les jeunes enfants âgés de moins de 1 à 4 ans et les adultes de plus de 65 ans.

«La diminution des rapports de laboratoire en 2020 et 2021 reflète probablement les changements dans la mixité sociale, l'augmentation des mesures d'hygiène en place ainsi que la distanciation sociale et les modalités de soins et de visites plus strictes en place pendant la pandémie de la COVID-19», selon le rapport.

En 2020, le PHS a reçu quatre rapports de laboratoire sur Cyclospora et un en 2021, contre 16 en 2019. Aucun des quatre cas en 2020 n'était lié à un voyage, mais le cas en 2021 aurait été acquis à l'étranger.

Sur 16 rapports de laboratoire en 2019, 13 seraient tombés malades à l'étranger. La baisse en 2020 et 2021 pourrait refléter des changements dans les comportements de voyage liés à la pandémie, selon le rapport.

Il y a eu 11 déclarations d'hépatite A en 2021 et 10 en 2020. Cinquante cas ont été enregistrés en 2019.

En 2020, le PHS a reçu 127 rapports de laboratoire sur l'hépatite E et 96 en 2021, contre 158 en 2019. Quatorze cas de yersiniose, quatre cas de taeniasis et 42 de toxoplasmose ont également été enregistrés en 2021.

mercredi 14 décembre 2022

Écosse : La Food Standards Scotland arrête des travaux travail en raison du manque de ressources

En France aussi on manque de personnels en sécurité des aliments, voir embauche dans la nouvelle police sanitaire 2023, mais on n’ose pas dire que du travail ne peut pas être assuré, cela ne fait pas au nom de l’absence de transparence, mais en Écosse «La Food Standards Scotland arrête des travaux travail en raison du manque de ressources», source Food Safety News.

La Food Standards Scotland (FSS) a proposé une série de changements aux travaux prévus en raison d'un manque de ressources.

Les plans couvrent les priorités de l'agence pour l'exercice 2023 à 2024 et au-delà. Des domaines ont été identifiés pour que les efforts soient arrêtés, interrompus, poursuivis avec une stratégie de sortie ou réduits.

La FSS a dit qu'elle continuerait à protéger la santé publique, mais d’«une manière «plus intelligente, plus efficace et plus efficiente». L'agence a admis qu'elle n'était pas en mesure de faire tout ce qui était répertorié dans une stratégie de 2021-2026.

Certains domaines ont été laissés seuls, tels que les contrôles officiels, la Scottish Food Crime and Incidents Unit (SFCIU) et le programme Scottish Authorities Food Enforcement Rebuild (SAFER), qui implique une application révisée de la législation alimentaire.

L'avertissement en Écosse intervient en même temps que la Food Standards Agency (FSA) qui a modifié son plan de travail pour l'exercice 2022 à 2023 en raison de demandes supplémentaires et d'un manque de ressources.

Problèmes financiers et de personnel en Écosse
Le plan de prélèvements et la surveillance des aliments par le biais d'enquêtes pour collecter des données sur la prévalence des contaminants microbiologiques et chimiques dans les produits alimentaires échantillonnés en Écosse seront toujours effectués. Les plans d'utilisation de fournisseurs tierce partie volontaire (TPA pour Third Party Assurance) et d'extension de la portée du programme Red Tractor* pour les produits laitiers,les volailles et les produits réfrigérés ne sont pas affectés.

La FSS a déclaré avoir été confrontée à des pressions financières et humaines considérables résultant du Brexit et d'un examen des dépenses du gouvernement écossais en mai 2022. Cet examen a entraîné une réduction en termes réels d'environ 12,5% jusqu'en 2026.

Une évaluation montre qu'à l'approche de l'exercice 2023 à 2024, la FSS aura 116 postes équivalents temps plein en deçà de ce qui est nécessaire pour gérer les affaires courantes. Les ministres doivent également se prononcer sur le modèle des services vétérinaires écossais en mars 2023, ce qui pourrait avoir un impact sur l'agence.

L'impact du projet de loi sur la législation européenne conservée n'est toujours pas clair mais pourrait être «significatif» en termes de ressources, selon la FSS, car il n'avait pas été prévu et il n'y a pas de financement supplémentaire pour faire le travail.

Pause ou d'arrêt de certains travaux
Il est prévu d'arrêter les travaux liés au Codex Alimentarius, en examinant les modifications de la législation de l'UE afin d'aligner au mieux la politique écossaise et le financement du Royal Environment Health Institute of Scotland (REHIS).

Les efforts d'analyse prospective et de services scientifiques pour l'alimentation humaine et animale en Écosse, y compris un examen des laboratoires publics d'analyses et de l'infrastructure plus large des laboratoires, pourraient être suspendus. Certaines des pièces de laboratoire ont déjà été reportées de mars 2023 à mars 2024.

Les examens de la recherche et des preuves pour soutenir le développement d'interventions visant à améliorer la sécurité des aliments et les normes se poursuivront, mais avec une stratégie de sortie ou seront étendus.

Ces conditions s'appliquent également aux études sur les sources et la charge des maladies d'origine alimentaire. Cela comprendrait l'analyse des données épidémiologiques sur les cas ainsi que le séquençage des pathogènes chez l'homme et les aliments pour mieux comprendre les maladies infectieuses intestinales.

L'incapacité d'allouer le niveau de ressources requis en raison des pressions budgétaires et de l'exercice d'établissement des priorités a également eu une incidence sur le programme en science, sur les données probantes et l'information. Toutefois, la compréhension des répercussions des maladies d'origine alimentaire demeure une priorité. Le conseiller scientifique en chef de la FSS examine les besoins scientifiques et factuels de l'agence et présentera ses conclusions au Conseil en mars 2023.

Les résultats d'une enquête sur Campylobacter dans la volaille vendue au stade de la distribution devraient être disponibles début 2023 et des recherches ont été lancées pour identifier les principales origines de Salmonella dans le pays.

*Marque de qualité Red Tractor, un programme de certification de produits qui comprend un certain nombre de programmes d'assurance agricole pour les produits alimentaires, les aliments pour animaux et les engrais.

mercredi 9 novembre 2022

Ecosse : Criminalité alimentaire ‘probable’ dans les secteurs de la viande et de l'alcool

«Crime alimentaire ‘probable’ dans les secteurs de la viande et de l'alcool, selon une agence écossaise», source Food Safety News.

La viande, les produits de la mer et l'alcool font partie des industries identifiées comme étant à haut risque de criminalité alimentaire, selon une unité écossaise de la criminalité alimentaire.

Une stratégie pour 2022 à 2025 décrit les priorités et les mesures prises pour prévenir la crime alimentaire, détecter et dissuader la criminalité et poursuivre les contrevenants. Cette pratique est souvent motivée par des raisons financières mais peut présenter un risque sérieux pour la santé publique. Les priorités sont revues annuellement.

La Scottish Food Crime and Incidents Unit (SFCIU) fait partie de la Food Standards Scotland.

Les responsables ont dit qu'il était ‘très probable’ que la criminalité alimentaire ait lieu dans le secteur de la viande, mais il était difficile de comprendre l'ampleur des activités criminelles.

Il y a des préoccupations concernant le bétail étiqueté frauduleusement, la fausse déclaration des produits de viande, soit par origine ou par date de péremption, et la substitution.

Les risques potentiels comprennent le vol de bétail, l'abattage illégal, les problèmes de sous-produits animaux et la criminalité alimentaire dans des produits tels que les plats cuisinés. Une action consiste en des initiatives d'échantillonnage et de traçabilité basées sur l'analyse et l’investigation pour vérifier et faire respecter l'authenticité des chaînes d'approvisionnement.

Problèmes de produits de la mer et d'alcool
Les rapports continuent de suggérer une menace pour le secteur des produits de la mer de la part de ceux qui opèrent en Écosse et dans les environs et des produits importés, a dit la SFCIU.

En raison des pressions économiques actuelles, la probabilité de criminalité alimentaire a augmenté tout au long de la chaîne d'approvisionnement, avec le potentiel d'une criminalité de faible niveau jusqu'à une fraude complexe. Les entreprises et les consommateurs écossais sont confrontés à des délits alimentaires tels que l'achat de produits de substitution ou mal étiquetés en termes de date, de qualité ou d'origine.

Les risques possibles sont le thon traité illégalement, l'utilisation frauduleuse de la certification officielle et les produits de qualité inférieure vendus comme étant de qualité supérieur. Une meilleure investigation est également nécessaire pour identifier des saumons d'origine vendus comme écossais.

La SFCIU a dit que l'agence poursuivrait ses efforts avec les pays européens pour lutter contre le thon traité et signaler la fraude aux produits de la mer avec l'Alliance mondiale contre la criminalité alimentaire (Global Alliance on Food Crime).

Il est «très probable» que de l'alcool contrefait soit vendu en Ecosse, selon le document.

Les produits à base de vodka restent le principal sujet de préoccupation, mais il convient également de se concentrer sur les autres boissons alcoolisées.

Les risques potentiels sont l'entrée d'alcool contrefait en Écosse via l'Irlande du Nord, la production de faux alcool dans le pays, la vente de vins et spiritueux contrefaits et les importations de matériel et d'équipement impliqués dans la fabrication de produits douteux.

On s'inquiète également de certains produits importés des chaînes d'approvisionnement évalués à haut risque.

Les problèmes incluent l'importation par le Royaume-Uni d'aliments, de boissons et d'aliments pour animaux qui ne sont pas correctement étiquetés, ou contrefaits, et ces aliments transitent par les ports écossais sans être détectés et entrent sur le marché. Les entreprises sont également confrontées à des perturbations de la chaîne d'approvisionnement, à des pressions du marché et à des défis économiques qui peuvent accroître leur vulnérabilité à la fraude.

Les problèmes à plus long terme incluent la fausse déclaration dans les produits haut de gamme tels que les produits biologiques, la fraude liée aux allergènes et aux ingrédients à base de plantes, et l'évaluation de la manière dont le commerce électronique est utilisé pour commettre des délits alimentaires.

Message
J'apprends le décès de Jim Prevor à l'âge de 61 ans. Il était une figure incontestée du monde des fruits et des légumes aux Etats-Unis. J'ai eu l'occasion d'échanger avec lui plusieurs messages et j'ai beaucoup apprécié sa cordialité. Je conserve le souvenir d'un homme plein de projets. Pour ma part, il restera le Perishable Pundit !

jeudi 1 septembre 2022

Près de 50 personnes malades en Écosse lors d'une épidémie à E. coli O157

«Près de 50 personnes malades en Écosse lors d'une épidémie à E. coli O157», source Food Safety News.

Près de 50 personnes font partie d'une épidémie d'infections à E. coli en Écosse, qui a fermé cinq crèches

E. coli a été confirmé dans trois crèches, tandis que deux autres sont fermées pendant que des investigations et des analyses sont effectuées.

Au total, 47 cas ont été confirmés. Les responsables ont précédemment déclaré que E. coli O157 avait rendu malades un certain nombre de jeunes personnes dans la région d'East Lothian. Certains patients ont été hospitalisés, mais la plupart des personnes présentaient des symptômes légers et n'ont pas nécessité de traitement hospitalier

Les cas sont liés à Pear Tree Nursery sur Church Street et Meadowpark Pear Tree Nursery, à la fois à Haddington et Musselburgh Private Nursery, Bridge Street.

La crèche de Church Street a été rouverte le 29 août. La Pear Tree Nursery sur West Road est fermée, mais aucun cas à E. coli n'a été confirmé.

La crèche privée Musselburgh a été fermée par précaution après des cas de maladie, mais désormais E. coli a été confirmé. La crèche Musselburgh à Stoneybank a également été fermée après que des rapports de symptômes et un lien avec sa crèche sœur aient été identifiés.

Le NHS Lothian, des agences locales et nationales, dont Public Health Scotland, ont formé une équipe de management des incidents début août pour einvestiguer sur un cluster de cas à Pear Tree Nursery.

Les responsables ont déclaré que les familles doivent rester à la maison et ne doivent pas se mélanger aux autres tant qu'elles n'ont pas suivi le processus de libération, qui comprend la production de deux prélèvements négatifs.

La majorité des prélèvements sont traités au laboratoire de référence des E. coli à Édimbourg, les résultats prenant deux semaines. Les laboratoires traitent plus de 500 analyses, il peut donc y avoir des retards dans la transmission des résultats au personnel et aux parents.

Les infections à E. coli peuvent se développer de différentes manières, par exemple en mangeant des aliments contaminés, en touchant des animaux infectés ou en entrant en contact avec leurs excréments, en contact avec des personnes atteintes de la maladie ou en buvant de l'eau contaminée.

Briser la chaîne de l’infection
Graham Mackenzie, consultant en médecine de santé publique et président de l'équipe de management des incidents enquêtant sur l'épidémie, a déclaré qu'il était vital que les parents et les soignants s'auto-isolent

«Il est extrêmement important que les familles comprennent qu'il s'agit d'une situation qui évolue rapidement et qui affecte la vie de centaines de personnes. Nous avons besoin que tout le monde travaille avec nous pour mettre fin à cette épidémie le plus rapidement possible», a-t-il déclaré.

«Si vous avez reçu une ordonnance d'exclusion, cela signifie que vous devez vous isoler à la maison, comme nous l'avons tous fait avec la COVID-19. Vous ne devez pas aller au travail ou à l'école, dans les magasins, au parc de jeux, ou aux fêtes et à des spoirées.

Mackenzie a déclaré qu'après deux prélèvements négatifs, les familles peuvent revenir à la normale.

«Il y a de la lumière au bout du tunnel et dès que suffisamment d'exclusions seront levées et que les investigations seront terminées, les crèches pourront rouvrir. Cependant, si les familles choisissent de se mêler aux autres alors qu'elles ont reçu pour instruction de s'isoler, elles se mettent en danger et mettent les autres en danger», a-t-il déclaré.

«En plus de rester à la maison, il est vital que les frères et sœurs ou les enfants qui quittent la crèche, prennent une nouvelle place de crèche et commencent l'école pour la première fois restent à la maison jusqu'à la fin de leur période d'exclusion s'ils ont été en contact avec quelqu'un avec E. coli ou tout autre microbe gastro-intestinal. Cette épidémie renforce l'importance de se laver les mains régulièrement, en particulier avant de manger ou de préparer des aliments, et après être allé aux toilettes.

L'épidémie en Écosse survient en même temps qu'un avertissement de Public Health Wales concernant une augmentation des cas de diarrhée et de vomissements, en particulier ceux causés par E. coli, dans les régions de Wrexham et Flintshire.

L'agence a déclaré qu'il était important de se rappeler que le lavage des mains est l'un des meilleurs moyens de lutter contre les infections. En le faisant régulièrement, mais surtout avant et après avoir manipulé de la nourriture, les personnes peuvent se protéger et protéger les autres contre la maladie.

Les données des laboratoires britanniques montrent qu'il y a eu 55 cas à E. coli O157 au cours des trois premières semaines d'août. L'agence de santé publique d'Irlande du Nord a récemment publié une brochure d'information pour les patients atteints par E. coli O157.

Aux lecteurs du blog
La revue PROCESS Alimentaire censure pour une triste question d’argent les 10 052 articles initialement publiés gracieusement par mes soins de 2009 à 2017 sur le blog de la revue, alors que la revue a bénéficié de la manne de la publicité faite lors de la diffusion de ces articles. La revue PROCESS Alimentaire a fermé le blog et refuse tout assouplissement. Derrière cette revue, il faut que vous le sachiez, il y a une direction aux éditions du Boisbaudry, pleine de mépris, et un rédacteur en chef complice !