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vendredi 5 mai 2023

Charles III : C'est un plat végétarien, une quiche épinards, fèves et estragon qui sera servie aux invités ...

Derrière le couronnement du Roi, il y a comme de bien entendu, une entreprise alimentaire britannique, qui va fournir 43,5 millions de snacks à la viande, selon Meatingplace. Oui mais ce ne sera pas ce que mangeront les invités !

Le roi Charles III n'est pas le seul à s'attendre à un bon week-end.

Selon un article publié dans Food Manufacture, le prochain couronnement du nouveau monarque va inspirer une «augmentation de la demande» pour les snacks de viande, et les transformateurs planifient en conséquence.

Selon l’article, Pilgrim's UK augmente sa production hebdomadaire normale de 15% et prévoit de produire 2,5 millions de  scotch eggs , 20 millions de saucisses cocktail et 21 millions de mini-scotch eggs.

«Nous augmentons la production pour aider nos partenaires de vente au détail», a dit Kelly Eastwood, directrice de Pilgrim au Royaume-Uni. «La demande de scotch, de saucisses cocktail et de produits de viande en tranches [est] en train de monter en flèche.»

Le jubilé de la reine Elizabeth en 2022, a noté Food Manufacture, a inspiré une augmentation de 20% des ventes de collations à base de viande, les scotch eggs scotch ayant à eux seuls augmenté de 20%.

Cela étant, patatras, 20 minutes nous dit ce qui sera servi aux 200 invités sera une quiche végétarienne aux épinards, fèves et estragon !

Le bon peuple se contentera de snacks à la viande ...

dimanche 7 février 2021

Si je continue de manger de la viande, est-ce dangereux pour ma santé ?

Intéressant
tweet de l'Anses pour lequel j'ai souhaité prendre l'exemple inverse ...

VendrediLecture spécial Junior 🧒👧 – La professeure Irène Margaritis, cheffe de la nutrition à l’@Anses_fr, répond aux questions de Morgane, 17 ans, qui souhaite devenir végétarienne dans the @FR_Conversation.https://t.co/cu1CNQr5fg

Ma question est donc, si je continue de manger de la viande, est-ce dangereux pour ma santé ?

J'aurais bien aimé que l'Anses réponde à ma question ... quand au sujet évoqué dansle tweet, c'est à peine orienté ...

En effet, de plus en plus de personnes ne sont toujours pas végétariennes ou végétaliennes, mais y a-t-il des risques à se priver et de ne pas manger certains aliments carnés ou du poisson ?

Bien évidemment, il y a surtout le risque de ne pas consommer de la bonne viande cuite au grill ou en ragoût, façon bœuf bourguignon, et en plus c'est de saison ! 

mardi 15 décembre 2020

Il semble exister une association entre les régimes végétariens et végétaliens et le risque de fracture

Tammy Ton
g est une scientifique qui est le premier auteur d'une étude parue dans BMC Medicine à propos des régimes végétariens et végétaliens et risques de fractures globales et spécifiques de l'endroit : résultats de l'étude prospective EPIC-Oxford. L'article est disponible en intégralité.

Résumé
Contexte
Il existe des preuves prospectives limitées sur les différences possibles dans les risques de fracture entre les végétariens, les végétaliens et les non végétariens. Nous visions à étudier cela dans une cohorte prospective avec une grande proportion de non-mangeurs de viande.

Méthodes
Dans EPIC-Oxford, des informations sur l'alimentation ont été collectées au départ (1993–2001) et lors du suivi (≈ 2010). Les participants ont été classés en quatre groupes de régime alimentaire aux deux moments (avec 29 380 mangeurs de viande, 8 037 mangeurs de poisson, 15 499 végétariens et 1 982 végétaliens au départ dans les analyses des fractures globales).
Les résultats ont été identifiés par couplage avec les dossiers hospitaliers ou les certificats de décès jusqu'à la mi-2016. À l'aide de la régression de Cox multivariée, nous avons estimé les risques de fractures (n = 3 941) en général et spécifiques de l'endroit (bras, n = 566; poignet, n = 889; hanche, n = 945; jambe, n = 366; cheville, n = 520 et autres endroits principaux, c'est-à-dire clavicule, côte et vertèbre, n = 467) par groupe de régime sur une moyenne de 17,6 ans de suivi.

Résultats
Par rapport aux mangeurs de viande et après ajustement pour tenir compte des facteurs socio-économiques, des facteurs de confusion liés au mode de vie et de l'indice de masse corporelle (IMC), les risques de fracture de la hanche étaient plus élevés chez les mangeurs de poisson (ratio de danger 1,26; IC à 95% :1,02-1,54), les végétariens (1,25 ; 1,04–1,50) et les végétaliens (2,31; 1,66–3,22), ce qui équivaut à des différences de taux de 2,9 (0,6–5,7), 2,9 (0,9–5,2) et 14,9 (7,9–24,5) cas supplémentaires pour 1 000 personnes sur 10 ans, respectivement.

Les végétaliens présentaient également des risques plus élevés de fractures (1,43; 1,20–1,70) de la jambe (2,05; 1,23–3,41) et d'autres fractures que l'endroit principal (1,59; 1,02–2,50) que les mangeurs de viande.

Dans l'ensemble, les associations significatives semblaient être plus fortes sans ajustement pour l'IMC et étaient légèrement atténuées mais restaient significatives avec un ajustement supplémentaire pour le calcium alimentaire et/ou les protéines totales. Aucune différence significative n'a été observée dans les risques de fractures du poignet ou de la cheville par groupe de régime avec ou sans ajustement de l'IMC, ni pour les fractures du bras après ajustement de l'IMC.

Conclusions
Les non-mangeurs de viande, en particulier les végétaliens, présentaient des risques plus élevés de fractures globales ou de certaines fractures spécifiques d'un endroit du corps, en particulier les fractures de la hanche. Il s'agit de la première étude prospective d'un groupe régime avec des sites de fracture spécifiques totaux et multiples chez des végétariens et des végétaliens, et les résultats suggèrent que la santé des os chez les végétaliens nécessite des recherches supplémentaires.

Selon ce site,
Suite à la très longue période d’observation, l’équipe de Tammy Tong a relevé un total de 3 941 fractures chez les volontaires engagés dans l’étude. Et comme on pouvait s’y attendre, l’analyse des données enregistrées par les différents spécialistes a permis d’établir un lien de cause à effet concret entre régime alimentaire restrictif et augmentation du nombre de fractures.
On apprend notamment que les végétaliens font face à un risque général de fracture 43% plus élevé que les personnes qui mangent de la viande. Chez les consommateurs de poisson et les végétaliens, ce risque est respectivement plus grand de seulement 26% et 25%. Grâce aux chiffres, les scientifiques impliqués dans l’étude ont également pu constater que la fracture la plus répandue concerne la hanche (avec 2,31 fois plus de risque) mais aucune différence n’a été faite entre les bras, les poignets et les chevilles.

Mise à jour du 6 février 2021. On lira cet article finlandaisLe régime végétalien chez les jeunes enfants remodèle le métabolisme et remet en question les statuts des nutriments essentiels. 

lundi 27 janvier 2020

Les denrées végétales destinées aux vegans, végétariens et végétaliens ont un prix de 2 à 4 fois plus élevé, selon la DGCCRF


Effectivement, les denrées végétales destinées aux vegans, végétariens et végétaliens ont un prix de 2 à 4 fois plus élevé, selon la DGCCRF et, en plus si ces denrées végétales sont bio, alors là, ce doit être le pompon ...

La DGCCRF nous informe le 27 janvier à propos du « Contrôle sur les denrées végétales destinées aux vegans, végétariens et végétaliens ».

On apprend :
Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à désirer réduire - voire de stopper- leur consommation de produits d’origine animale. Pour satisfaire cette demande, de nouvelles gammes de produits apparaissent et revendiquent le caractère végétal de leur composition.

Peut-être que la DGCCRF pourrait nous fournir des sources pouvant éventuellement étayer cette assertion …

L'objectif de cette enquête a été « de vérifier qu’ils respectent les règles d’étiquetage, de présentation des denrées, de composition et de caractéristiques nutritionnelles. »
Cette enquête est un vrai conte de fées :
Les suites données aux contrôles ont été essentiellement des suites pédagogiques ; l’enquête n’avait pas une vocation répressive mais avait essentiellement pour finalité d’acquérir une vision claire du marché et de rappeler la réglementation aux opérateurs.

Pourquoi cette enquête ?
Le nombre de produits nouveaux pouvant répondre aux régimes végétaliens et végétariens augmente très rapidement. Les industriels développent des denrées composées dont la teneur en végétaux est très majoritaire et dont le prix est parfois 2 à 4 fois plus élevé que celui de leurs équivalents d’origine animale. Ces produits, tout en affirmant leur composition végétale, cultivent souvent l’ambiguïté avec ceux d’origine animale qu’ils visent à remplacer et utilisent des dénominations de vente ou des allégations empruntées au registre de la cuisine traditionnelle. L’objectif de cette enquête était donc de faire un état des lieux des pratiques commerciales observées (étiquetage, présentation, prix) et d’étudier la composition de ces denrées.

Entreprises contrôlées
374 établissements ont été visités, principalement au stade de la distribution (grande et moyenne surface et commerces de détail et saisonniers). Des producteurs locaux identifiés lors des visites des enquêteurs ont également été contrôlés.

Résultats
- 2 procès-verbaux pénaux
- 18 injonctions
- 66 avertissements

On peut être parfois végétarien sans le savoir
Des dénominations trompeuses
L’enquête de la DGCCRF révèle l’usage de dénominations de vente et de présentation « qui puisent dans le registre des produits d’origine animale pour désigner des denrées qui revendiquent une composition exclusivement végétale. »
Ainsi, des produits végétaux cultivent l’ambiguïté ou sont vendus sous des dénominations réservées ou faisant référence à des produits laitiers (« Fromages vegan », « lait de chanvre »), carnés (« filet végétal façon canard », « bacon vegan », « jambon roulé aux herbes »), de la mer (« bâtonnets de poissons panés », « filet de saumon végétal ») ou au chocolat (« Lapin de Pâques en chocolat au lait végétal »), au miel (« Sirop au goût de miel et de caramel »).
Certaines dénominations font directement référence à des produits laitiers, viandes, poissons ou produits de charcuterie, ce qui contrevient aux usages, voire à la réglementation, et peut induire en erreur le consommateur. L’autre point important relevé concerne le prix de ces produits, plus élevé que leur équivalent d’origine animale.

Mais n'est-ce pas interdit toutes ces appellations trompeuses ? 

Bref au final que de découvertes pour la DGCCRF au cours de cette enquête ...

Mise à jour du 3 février 2020. Selon La France AgricoleLa Répression des fraudes tape sur les produits végans.

mercredi 11 décembre 2019

Une alternative aux repas végétariens dans les cantines existe ...


Annonce : S’agissant de l’information à propos des rappels de produits alimentaires, pour le moment, il ne faut pas faire confiance à nos autorités sanitaires (Ministère de l’agriculture et DGCCRF). Ces deux entités ont fait et font toujours preuve d’une incroyable légèreté et d’un manque d’informations fiables vis-à-vis des consommateurs avec comme corollaire une absence de transparence en matière de sécurité des aliments.

Après l'article, Menu végétarien une fois par semaine dans les cantines scolaires, l'empire du bien a encore frappé !, voici « Alternative au repas végétarien : Des parents organisent un barbecue au collège », source La France Agricole du 10 décembre 2019.
Au cœur du Charolais, dans la Saône-et-Loire, des parents d’élèves proposent de la viande grillée au lieu du « stick » de soja.
Le vendredi est le jour du menu obligatoire végétarien au collège de Génelard, dans la Saône-et-Loire. Et le 6 décembre 2019, douze parents d’élèves de tous milieux sociaux se sont invités à midi dans la cour d’école. Ils y ont installé une plancha et ont proposé aux enfants de la bonne viande charolaise
« Collège : contre le plat végétarien imposé, les parents apportent de la viande et une plancha », pour Le Journal de saône-et-Loire du 6 décembre 2019.
Ce vendredi midi a été animé au collège Jules-Ferry de Génelard !
En effet, à l'initiative des parents d'élèves, de la viande a été proposée aux élèves dans un style plancha pour protester contre le repas végétarien proposé à la cantine de l'établissement.
Peu avant 13 heures, les forces de gendarmerie sont arrivées, à la demande du chef d'établissement, pour demander aux parents d'élèves de quitter l'établissement. Ce qu'ils ont fait sans opposer la moindre résistance, la maréchaussée étant restée en retrait. 

jeudi 28 novembre 2019

Les végétariens hébergent-ils plus de superbactéries que les non-végétariens ?


Annonce : S’agissant de l’information à propos des rappels de produits alimentaires, pour le moment, il ne faut pas faire confiance à nos autorités sanitaires (Ministère de l’agriculture et DGCCRF). Ces deux entités ont fait et font toujours preuve d’une incroyable légèreté et d’un manque d’informations fiables vis-à-vis des consommateurs avec comme corollaire une absence de transparence en matière de sécurité des aliments.

Une étude parue dans le Journal of Antimicrobial Chemotherapy révèle des taux plus faibles de bactéries résistantes aux médicaments chez les omnivores, source CIDRAP News.

Juste à temps pour la tradition américaine de Thanksgiving en matière de repas carnivores, des chercheurs néerlandais rapportent que des végétariens et les pescatariens (végétariens mangeant du poisson) présentent des taux de portage plus élevés d'entérobactéries résistantes aux antibiotiques que les non-végétariens, indiquant que manger de la viande ne représente pas un facteur de risque important d’hébergement de certains types de superbactéries.

Étant donné que les entérobactéries productrices de bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) et d'AmpC à médiation plasmidique (pAmpC) sont courantes dans les produits carnés néerlandais, les chercheurs ont cherché à déterminer si les végétariens présentaient un risque moins élevé d’héberger des Escherichia coli ou de producteurs des ESBL/ pAmpC ou de Klebsiella pneumoniae (BLSE-E/K) par comparaison avec des personnes qui consomment de la viande. Leur analyse a porté sur 785 végétariens, 392 pescatariens et 365 non-végétariens.

Les prélèvements fécaux ont révélé que 8,0% des végétariens (intervalle de confiance à 95% [IC] et 6,3% à 10,1%), 6,9% des pescatariens (IC 95%, 4,8% à 9,8%) étaient porteurs de bactéries BLSE-E//K contre seulement 3,8% des non-végétariens (IC 95%, 2,3% à 6,3%).

En conclusion, les auteurs notent :
Les végétariens et les pescatariens n’avaient pas un risque plus faible de portage de BLSE-E/K par rapport aux non-végétariens, ce qui indique que la consommation de viande n’est pas un facteur de risque important de portage de BLSE-E/K.

jeudi 15 août 2019

Etats-Unis: Des défenseurs des consommateurs se dissocient de la « fake viande »


Des défenseurs des consommateurs se dissocient de la « fake viande », source article de Jim Romahn paru sur son blog Agri 007.

Le Center for Consumer Freedom (CCF) des États-Unis publie des annonces dans le Wall Street Journal et le New York Post afin d'indiquer que des ingrédients transformés dans du faux (fake) bacon et du faux (fake) saucisson.

Selon le CCF, une étude de marché a révélé que près de 40% des consommateurs de protéines végétales souhaitaient éviter les aliments transformés. C’est la raison pour laquelle le CCF « éduque les consommateurs à propos du catalogue d’ingrédients transformés utilisés dans les fausses viandes. »

La CCF a lancé un site Internet afin de fournir une analyse côte à côte des produits de fake viande et de la vraie viande.

Les annonces dans les journaux et le site Internet font partie d'une campagne plus vaste « visant à montrer la vérité sur la fake viande et ses bienfaits supposés sur la santé », a déclaré le CCF.

Will Coggin, directeur général du CCF, a déclaré: « Les entreprises de fabrication de fake viande essaient de promouvoir un « halo santé » sur leurs produits, mais les consommateurs doivent savoir que l’imitation de la viande est hautement transformée et contient parfois plus de calories et de sodium que la vraie. »

Le CCF indique aussi que 5 produits chimiques se cachent dans les viandes à base de plantes.
Les hamburgers végétariens ne poussent pas dans le sol. Ils sont fabriqués dans des usines.

Cela étant, Jim Romahn constate dans un autre article que La « viande » végétale monte en flèche.
Les viandes à base de végétaux poussent à pas de géant avec deux autres annonces importantes lundi 12 août 2019. 
Subway a annoncé qu’il commencerait à proposer des boulettes de viande Beyond Meat dans ses sandwichs en septembre. Subway compte plus de points de vente que toute autre chaîne de restauration rapide, un total de 685 au Canada et aux États-Unis. 
Smithfield Foods, le plus grand producteur et exportateur de porc au monde, a annoncé le lancement d'une nouvelle gamme de produits à base de soja sous la marque Pure Farmland, comprenant des hamburgers, des boulettes de viande et des galettes (steaks) pour le petit-déjeuner.

mercredi 3 avril 2019

De l'utilisation du terme 'viande' aux Etats-Unis et des 'tendances alimentaires' avec le burger végétarien


« Trois autres Etats se joignent à l'interdiction contestée du Missouri d'utiliser le terme « viande » sur l’étiquetage de produits issus de culture cellulaire », source article de Dan Flynn paru le 3 avril 2019 dans Food Safety News.

L’information développée dans cet article aura-t-elle une retombée en France au moment où Burger King entend commercialiser depuis cette semaine aux États-Unis une version sans viande mais au goût comparable à son emblématique « Whopper ».

ooOOoo

Tandis que les avocats continuent de parler (c’est un de leur métier -aa) dans le Missouri, les législateurs d'au moins trois autres États ont adopté des lois interdisant légalement le ‘mauvais étiquetage’ (mislabeling) des produits alimentaires issus de cultures animales, de végétaux ou d'insectes en tant que viande.

Les Gouverneurs du Mississippi, Phil Bryant et du Dakota du Sud, Kristi Noem, tous deux Républicains, ont déjà signé des projets de loi, adoptés par leurs législatures. Au Montana, le « Real Meat Act » attend la signature du gouverneur démocrate, Steve Bullock.

D'autres projets de loi limitant ce qui peut être qualifié de viande sont à l'étude dans les Etats suivants : Arizona, Arkansas, Colorado, Illinois, Indiana, Nebraska, Dakota du Nord, Virginie, Washington et Wyoming.

Le Missouri a été le premier État à interdire les produits de substitution fabriqués dans des usines et des laboratoires d’étiqueter ces produits en tant que viande. L'industrie de la culture cellulaire a immédiatement poursuivi le Missouri en justice dans une affaire connue sous le nom de Turtle Island Foods versus Missouri.

La poursuite, intentée devant le tribunal de district des États-Unis pour l'ouest du Missouri, se devait être une bataille royale, mais l'avocat de l'ACLU (American Civil Liberties Union), Anthony E. Rothert, et la procureure générale adjointe du Missouri, Julie Marie Blake, ont annoncé la conclusion d'un accord.

Le 1er avril, Rothert et Blake ont de nouveau déclaré au juge fédéral Fernando J. Gaitan, Jr. qu’ils avaient conclu un « accord provisoire » dans l’affaire Turtle Foods versus le Missouri, mais qu’ils avaient encore besoin de plus de temps. « Les parties travaillent avec diligence pour signer un accord de règlement final. Cependant, il faut plus de temps pour (1) continuer à travailler sur le libellé proposé et (2) obtenir l’approbation officielle de tous les représentants gouvernementaux nécessaires », indique leur rapport de situation au juge.

Le juge Gaitan a donné aux parties une nouvelle échéance jusqu'au 1er  mai 2019.

Le Real Meat Act du Montana était parrainé par le représentant Alan Redfield, Républicain de Livingston. Il a dit que le Montana avait le droit de savoir ce que  les gens achetaient et d'où venait ce produit. Le Real Meat Act n'interdit pas la vente de produits issus de la culture cellulaire mais leur interdit d'être étiquetés comme de la viande.

Le Montana Real Meat Act ne se concentre pas non plus sur les hamburgers végétariens ou les substituts à base de végétaux comme Beyond Meat. La viande est définie comme celle qui provient de la chair comestible du bétail ou d'un produit du bétail.

La loi du Montana dit : « Les produits comestibles issus de la culture cellulaire, sont dérivés des cellules musculaires, des cellules adipeuses, des tissus conjonctifs, du sang et d'autres composants produits par la culture cellulaire plutôt que d'un animal entier abattu. Un tel produit doit comporter une étiquette indiquant qu'il est dérivé de ces cellules, tissus, sang ou composants. »

En outre, il est indiqué que hamburger ou viande hachée bovine signifie que la chair hachée fraîche ou congelée bovine, ou une combinaison des deux, avec ou sans addition de matière grasse, auxquels ne sont ajoutés ni eau, ni liant, ni diluant. Le hamburger et la viande hachée bovine sont des termes qui n'incluent pas les produits comestibles issus de la culture cellulaire, selon la loi du Montana.

Les troupeaux de bétail du Montana représentent environ un tiers de son PNB agricole total.

La nouvelle loi du Dakota du Sud interdit que la « viande fausse » soit mal étiquetée ou intentionnellement mal étiquetée. L'étiquetage faux, trompeur et trompeur est interdit.

De même, la nouvelle loi sur l'étiquetage adoptée par la législature du Mississippi stipule à l'unanimité que les produits alimentaires contenant des tissus animaux cultivés produits à partir de cultures cellulaires en dehors de l'organisme dont ils proviennent ne doivent pas être étiquetés comme de la viande ou des produits alimentaires à base de viande.

D'autres produits alimentaires à base de végétaux et d'insectes ne peuvent pas non plus être étiquetés comme de la viande ou des produits à base de viande à des fins connexes.

Selon La France Agricole du 3 avril 2019, Burger King lance une version végétarienne de son « Whopper »,
La chaîne de restauration rapide apporte ainsi un peu plus de galon au burger végétarien, également adoubé mardi par le géant suisse de l’agroalimentaire Nestlé qui prévoit de commercialiser sa propre version en Europe et aux États-Unis.
Ce nouveau sandwich, concocté en partenariat avec la startup Impossible Foods, se compose de protéines de soja et de pomme de terre, d’huiles de coco et de tournesol, et de hème, une molécule riche en fer donnant une couleur rouge similaire à celle de la viande. 
Le géant de la restauration rapide proposait déjà un burger végétarien mais qui ne prétendait pas ressembler à un steak de viande tendre et juteux. Il s’agit pour l’instant d’une expérimentation limitée au Missouri, un État du centre des États-Unis. Mais elle pourrait s’étendre. 
Impossible Burger est déjà au menu de deux autres chaînes de restauration rapide connues aux États-Unis, White Castle et, depuis lundi, Red Robin, ainsi qu’à la carte de nombreux restaurants. La société prévoit aussi de le lancer dans les supermarchés plus tard dans l’année. 
Lire la suite sur cette « tendance alimentaire » …

Cela étant tendance alimentaire ou pas, évitez de manger trop souvent dans un fast food, végétarien ou non …

Complement du 5 avril 2019. A lire, The ban against lab-grown food using “meat’ on the label grows to 7 states.


Complément du 23 avril 2019. Lecture conseillée, « Un burger peut-il être végétarien ? », article paru dans European Scientist le 15 avril 2019.

Complément du 23 juin 2019La viande artificielle serait « Une menace pour l’élevage (selon un sondage) », source La France Agricole.