Ce tweet mensonger, basé sur un torchon de la presse féminine mal traduit d'un tract militant américain, est toujours en ligne, @agence_bio?
— Emmanuelle Ducros (@emma_ducros) July 14, 2023
Vous n'avez donc pas honte? https://t.co/0adASc3Fw2
«L'hygiène, avant la microbiologie, n'est hygiénique que dans ses intentions. C'est la science des apparences qui repose entre des mains d'aveugles : est sain ce qui est beau, bon, et ne sent pas mauvais.» Pierre Darmon, L'homme et les microbes, Fayard, 1999.
mercredi 9 août 2023
Le Bio et ses erreurs de communication
mardi 8 août 2023
Découverte dans une barre chocolatée en Inde
Depuis quelques jours, je vous relate quelques exemples choisis de l’état de la sécurité des aliments en Inde, voir 1, 2, 3, 4 et 5 pour les précédents articles, à suivre ...
I can't believe @DairyMilkIn @CadburyWorld would be so careless with the consumers health. Ate this #Cadbury fuse chocolate today with live maggots in it 🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮They should not be allowed to sell in #India#Mumbai #dairymilk #chocolate #foodsafety #Fssai pic.twitter.com/yhYKkvNDff
— TA (@UndrcoverFreak) August 8, 2023
Suspicion d’intoxication alimentaire sur le ferry "Pont-Aven" de la Brittany Ferries. Norovirus inside ?
ℹ️Suspicion d’intoxication alimentaire sur le ferry "Pont-Aven" de la Brittany Ferries
— Préfet du Finistère (@Prefet29) August 8, 2023
⏩34 membres d’équipage avec depuis hier soir symptômes d'intoxication alimentaire
⏩Aucun passager concerné
📌Navire dérouté au port de #Brest
Plus d'éléments sur👉https://t.co/zN82S55tgr pic.twitter.com/UWjBLHtbER
A bord, 39 membres d'équipage présentaient des symptômes liés sans doute à une intoxication alimentaire. A leur arrivée, 5 ont été évacués à l'hôpital. Aucun passager n’est concerné. Source France 3 Bretagne.
📍Point de situation à 16h :
— Préfet du Finistère (@Prefet29) August 8, 2023
🩺39 personnes prises en charge /🚑5 évacuations vers les services hospitaliers
Les autres malades restent à bord sous la surveillance de l’équipe médicale du « Pont-Aven ».
Le « Pont-Aven » est reparti.
Plus d'éléments sur👉https://t.co/zN82S5615Z https://t.co/aYGVMlh517
La Norvège touchée par une deuxième éclosion plus grave à E. coli
Les autorités norvégiennes tentent de trouver la source d'une autre éclosion à E. coli qui a touché six de personnes.
L'Institut norvégien de santé publique (FHI) a déclaré que six personnes, vivant dans différentes régions du pays, étaient malades.
Des analyses préliminaires montrent que E. coli O26:H11 a été détecté chez toutes les personnes infectées. Le FHI procède actuellement au séquençage du génome entier pour confirmation.
Une éclosion à E. coli O157 a été signalée en juin. Cette épidémie a également touché six personnes, mais personne n'a développé des cas de maladie grave. Deux personnes sont tombées malades en octobre et novembre 2022, tandis que les quatre autres sont tombées malades en février, mars et mai de cette année. Ils ont entre 14 et 49 ans, et cinq sont des hommes.
Deux cas de SHU
Les personnes concernées sont âgées de moins de 5 à 45 ans. Deux d'entre eux ont développé la maladie grave du syndrome hémolytique et urémique (SHU). Le SHU est une complication grave associée aux infections à E. coli qui provoque une insuffisance rénale.
Un autre cas de SHU lié à E. coli a été signalé, mais il n'est pas encore clair si cette personne fait également partie de l'éclosion à E. coli O26.
Les deux éclosions font l'objet d'une enquête par le FHI, les médecins-chefs municipaux, l'Autorité norvégienne de sécurité alimentaire (Mattilsynet) et l'Institut vétérinaire. L'Institut vétérinaire norvégien analysera des prélèvements d'aliments suspectés d'être des sources possibles d'infection. L'Autorité norvégienne de sécurité des aliments aide à obtenir des informations auprès des personnes malades et de leurs proches.
La Norvège a signalé 518 cas à E. coli en 2022 et une éclosion a concerné sept personnes.
Une étude met en évidence des gènes de résistance chez les E. coli producteurs de shigatoxines
«Une étude met en évidence des gènes de résistance chez les E. coli producteurs de shigatoxines», source article de Chris Dall paru le 7 août 2023 dans CIDRAP News.
Le séquençage du génome entier d'e Escherichia coli producteurs de shigatoxines (STEC) à partir de prélèvements fécaux humains a révélé que près de 15% hébergeaient des gènes de résistance aux antimicrobiens (RAM), ont rapporté des chercheurs anglais dans Journal of Antimicrobial Therapy.
Dans l'étude, des chercheurs de la UK Health Security Agency ont extrait et séquencé l'ADN de prélèvements fécaux de patients en Angleterre suspectés d'infections gastro-intestinales, qui sont testés pour une gamme de pathogènes gastro-intestinaux. Ils se sont concentrés sur STEC O157:H7, le sérotype de STEC le plus fréquemment détecté au Royaume-Uni, et ont utilisé un séquençage à lecture longue pour décrire l'occurrence et la fréquence des déterminants de la RAM dans les isolats de STEC O157:H7.
Dans l'ensemble, 216 (14,7%) des 1 473 isolats de STEC O157:H7 avaient au moins un déterminant de la RAM, bien que la proportion d'isolats présentant une RAM variait selon la sous-lignée. Les proportions les plus élevées de déterminants de la RAM ont été détectées dans les sous-lignées Ib (28/64, 43,7%), I/II (18/51, 35,3%) et IIc (122/440, 27,7%).
Dans les sept sous-lignées, les gènes de la RAM les plus couramment détectés conféraient une résistance aux aminoglycosides (11,7%), aux tétracyclines (11,3%), aux sulfamides (11,7%) et aux bêta-lactamines (8,8%). Les gènes de l’AMR conférant une résistance aux fluoroquinolones, aux macrolides et aux céphalosporines de troisième génération ont été rarement détectés, et aucun gène de carbapénèmase n'a été détecté.
Les auteurs de l'étude disent que la proportion d'isolats de STEC O157:H7 en Angleterre présentant une résistance à au moins une classe d'antibiotiques a diminué au cours des deux dernières décennies, passant de 20% dans les études précédentes à 14,7% dans cette étude, une conclusion qu'ils suggèrent. pourrait être lié à une utilisation plus réglementée des antibiotiques dans le bétail britannique. En outre, ils notent que les souches associées aux voyages en dehors du Royaume-Uni étaient plus susceptibles d'héberger des gènes de résistance.
Ils disent que la mise en œuvre du séquençage à lecture longue dans la surveillance de routine permettra aux responsables de la santé publique de surveiller l'émergence et la propagation d'agents pathogènes entériques résistants aux médicaments.
«La surveillance de la RAM dans les agents pathogènes gastro-intestinaux peut fournir une alerte précoce des risques émergents pour la santé publique concernant la gestion clinique et le traitement empirique des maladies infectieuses», ont-ils écrit.
France : 14 cas d'intoxication alimentaire en lien avec la consommation de viande de chevreuil et de sanglier
Une information est parue dans une notification par la France au RASFF de l'UE le 4 août 2023 concernant 14 personnes malades après avoir mangé de la viande de chevreuil et de sanglier d'Espagne. Les personnes ont des douleurs abdominales, de la diarrhée et sont fatiguées.
Outre la France, le produit a été distribué en Allemagne, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Royaume-Uni.
Aura-t-on des informations ces prochains jours ? Hum, hum, je vous vous laisse juge ...
14 people sick in France after venison/wild boar meat consumption https://t.co/O2qnYuamLq
— joewhitworth (@joewhitworth) August 7, 2023
Sécurité sanitaire des aliments en France : Le cap des 100 000 inspections sera-t-il tenu fin 2024 ?
«Orientations stratégiques et priorités 2024 pour l'organisme DGAL», tel est le titre d’une note de service de la DGAL du 1er août 2023 (12 pages).
Cette instruction présente la stratégie et les orientations générales des missions relevant du programme 206 «Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation» pour l'année 2024.
Que dire de cette instruction, si ce n’est qu’elle s’adresse à des initiés, car pour la lire, mieux vaut se munir d’un lexique car les sigles abondent ...
En matière d’organisation de l’Etat, 2024 marquera l’entrée en vigueur complète et opérationnelle du transfert des missions de sécurité sanitaire des aliments depuis le ministère de l’économie et des finances vers le ministère de l’Agriculture avec la mise en œuvre de la délégation à des organismes tiers d’une part des contrôles dans les établissements de remise directe et d’autre part des prélèvements pour les plans de surveillance et de contrôle.
Les priorités 2024 sont rappelées dans un esprit «One Health» au cœur de l’action : «surveiller, protéger, planifier : au service de la santé humaine, animale et végétale pour une alimentation saine sûre et durable».
De la police unique de la sécurité sanitaire des aliments
L'objectif de cette réforme est toujours de 100 000 contrôles annuels.
Comment compte on s’y prendre ?
On nous dit encore que pour une meilleure efficience, c'est-à-dire beaucoup plus d'inspections, «l’accent continuera à être mis sur la simplification des méthodes d’inspections.» En un mot, plus d'inspections simplifiées, c'est plus de chiffre !
On apprend curieusement que s’agissant du «domaine de la sécurité sanitaire des aliments, une politique de contrôle de l’effectivité des retraits et/ou rappels dans la chaîne de production et de distribution sera mise en place.» Ah bon, ce n’était pas déjà le cas, on nous aurait menti ...
Last but not the least, et pour mémoire, le mot transparence n’existe pas dans cette instruction, mais ça, on le savait déjà !
lundi 7 août 2023
Voici comment faire de la pédagogie autour de l’irrigation et de la gestion de l'eau
Super initiative ! https://t.co/ZU9UdsdWiK
— Gil Rivière-Wekstein (@AEGRW) August 7, 2023
Après les poulets entiers en juin, voici des cuisses de poulet rappelées en juillet et août, mais toujours de façon puzzle et toujours en raison de la présence de Listeria
C’est l’été, mais pour les cuisses de poulet, cela semble rappel à tous les rayons, qu’on en juge, surtout pour un produit cru sensé être consommé bien cuit !
Bref, les rappels de poulets, on avait commencé à bien les connaître, pour cela, il vous suffit de vous reporter à l’article du blog du 18 juin, Des rappels massifs de poulets prêts à cuire qui posent question ?
Voici que cela recommence en juillet et août ...
Depuis presque bientôt un mois, ce ne sont donc plus des poulets entiers mais 12 rappels de cuisses de poulet, avec toujours le même souci Listeria monocytogenes ..
12 juillet, caissette 10 cuisse poulet jaune sans marque (présence de Listeria)
12 juillet, colis cuisses poulet fermier sans marque (présence de Listeria)
12 juillet, caisstte de 10 cuisse poulet jaune Terre et Traditions (présence de Listeria)
12 juillet, colis 16 cuisses poulet jaune sans marque (présence de Listeria)
12 juillet, coffret 16 cuisse poulet jaune sans marque (présence de Listeria)
12 juillet, caissette 10 cuisse poulet blanc Terre et Traditions (présence de Listeria)
28 juillet, haut de cuisse de poulet de marque Loué (suspicion de présence de Listeria)
2 août, morceaux choisis de poulet - cuisses de poulet bio x2 de marque Volae (présence de Listeria)
2 août, cuisses de poulet bio de marque Bio de Loué (suspicion de présence de Listeria)
2 août, cuisses de poulet bio de marque Bio Maine (suspicion de présence de Listeria)
4 août, cuisses de poulet de marque Le Gaulois (suspicion de présence de Listeria)
7 août, 2 cuisses de poulet Nature Bio de marque Nature Bio (détection et dénombrement > 10 000 ufc/g du germe Listeria monocytogenes sur des cuisse de poulet bio)
Série en cours ...
NB : Une petite remarque, il semble plus fiable de lire les avis de rappels de RappelConso sur le site Internet que sur le compte twitter de RappelConso ...
Mise à jour du 8 août 2023
Critères pour Listeria monocytogenes dans le fromage et le beurre au lait cru produit à la ferme, selon une circulaire de l’AFSCA
La présente circulaire a pour but d'informer les opérateurs du secteur «transformation de lait à la ferme» sur ce qui est acceptable pour l’Agence concernant l'application du critère microbiologique pour Listeria monocytogenes, figurant dans le Règlement (CE) n°2073/2005, et en particulier pour le fromage à base de lait cru ou de lait traité thermiquement et le beurre au lait cru produit à la ferme, et ce suite à la parution de certains avis du Comité Scientifique de l’AFSCA. Ces avis ont été donnés en se basant sur des résultats d’études. Ces études ont été réalisées vu qu’il n’est pas aisé pour les opérateurs du secteur «transformation du lait à la ferme» de déterminer si d’une part leurs produits permettent ou non la croissance de Listeria monocytogenes et d’autre part, dans le cas où la croissance est possible, si la limite de 100 ufc/g peut être d’application lors de l’autocontrôle.
Il existe aussi une version avec mise en évidence des modifications par rapport à la version précédente.
Le blog ne propose pas d’extraits de cette circulaire qui doit être lue en intégralité.




