lundi 17 décembre 2018

Le bio aussi a ses limites : l’exemple du sucre


Dans un lexique sur les sucres bio, on apprend qu’« En général, Il n’est pas disponible en magasin bio. »


Par ailleurs, on apprenait en mai 2018, « Pour la première fois, l’Institut technique de la betterave (ITB) mène une étude en plein champ sur la culture de la betterave bio. ». Source Le Bettravier.

Le 17 décembre 2018, le journal Les Marchés (article réservé aux abonnés) rapporte, « Sucre bio : les essais se poursuivent en France », mais sans semble-t-il, on bute sur des problèmes des coûts …

C’est de cela dont il va être question ci-après avec « Le bio aussi a ses limites : l’exemple du sucre ».

Merci à Gil Rivière-Wekstein d’avoir signalé cette « vidéo sympathique et très pédagogique » mis en ligne le 16 décembre 2018 par Emmanuelle Ducros, journaliste au quotidien L’Opinion.
« Le champ des possibles », le vlog d’Emmanuelle Ducros, épisode 6. 
Acheter bio semble souvent une garantie d’écologie et de respect de l’environnement. Mais les solutions simples ont leur limite. Un exemple avec le sucre : acheter du sucre bio signifie importer du sucre de canne produit aux antipodes, transporté en produisant du CO2 et cultivé en encourageant la déforestation. Certes, le sucre de betterave n’est pas bio en soi: on ne sait pas protéger les betteraves de façon totalement bio. Mais pour autant, le produit final et local est quasiment dépourvu de traces de pesticides, puisqu’un cristal de sucre est pur à 99,9%. L’exemple simple du sucre doit encourager à se poser des questions de bon sens avant de se ruer sur les labels !

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